Guy de Lussigny - Manager de Transition
Après Xbox, Playstation dépense une fortune pour racheter le studio Bungie (Halo, Destiny)

Il y a une dizaine de jours, Microsoft cassait le monde d’Internet (mais aussi de la Tech) avec l’annonce du rachat d’Activision-Blizzard pour la coquette somme de 68 milliards de dollars. Un an après le rachat du groupe ZeniMax (Bethesda), Xbox enfonçait le clou et de nombreux joueurs PlayStation commençaient à être inquiets devant les acquisitions folles de Microsoft. Avec Activision dans leur proche, c’est une quarantaine de nouvelles licences qui peuvent devenir du jour au lendemain exclusifs aux consoles Xbox comme Crash Bandicoot, Spyro, Diablo, Overwatch mais aussi et surtout Call of Duty.

De nombreux joueurs attendaient une réponse. Elle est arrivée il y a quelques minutes et elle est assez symbolique !

PlayStation rachète les créateurs de Halo

Halo 3 Wallpaper

© Bungie

Alors non, Halo ne va pas devenir une exclusivité PlayStation. Microsoft est en effet propriétaire de la licence depuis de nombreuses années. En revanche, Bungie, le studio qui a créé la licence Halo au début des années 2000, appartient bel et bien à PlayStation depuis aujourd’hui.

C’est par l’intermédiaire de nos confrères GamesIndustry que l’annonce a été faite. Sony débourse ainsi 3,6 milliards de dollars pour s’offrir Bungie. C’est une somme qui peut paraître dérisoire face aux 68 milliards de dollars d’Activision ou des 7,5 milliards pour ZeniMax (Bethesda). Pourtant, ce rachat est assez colossal puisque Bungie représente un seul studio et non un groupe comme Activision-Blizzard ou encore ZeniMax.

Nous avons eu un partenariat solide avec Bungie depuis la création de la franchise Destiny, et je ne pourrais pas être plus ravi d’accueillir officiellement le studio dans la famille PlayStation. Il s’agit d’une étape importante dans notre stratégie visant à étendre la portée de PlayStation à un public beaucoup plus large. Nous comprenons à quel point la communauté de Bungie est vitale pour le studio et nous sommes impatients de les soutenir alors qu’ils restent indépendants et continuent de croître. Comme Bungie, notre communauté est au cœur de l’ADN de PlayStation, et notre passion commune pour le joueur et la création du meilleur endroit pour jouer va encore évoluer.

Jim Ryan, PDG de Sony Interactive Entertainment

PlayStation fait donc preuve d’une grande transparence puisque Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment confirme que Bungie va continuer à fonctionner comme un studio indépendant. Ainsi, les futurs jeux ne seront pas des exclusivités PS4 et PS5 afin de ne pas punir les joueurs des autres plateformes.

Bungie et SIE pensent tous deux que les mondes de jeu ne sont que le début de ce que notre IP deviendront. Nos univers originaux ont un immense potentiel et, avec le soutien de SIE, nous propulserons Bungie à devenir une société mondiale de divertissement multimédia dédiée à livraison de notre vision créative.

Jim Ryan, PDG de Sony Interactive Entertainment

Excellent dans le domaine des jeux solo, PlayStation était un peu fébrile du côté des jeux en ligne. Avec le rachat de Bungie, Sony souhaite conquérir un nouveau marché avec les jeux FPS et les compétitions en ligne. On apprend ainsi que Bungie est actuellement sur le développement de nouvelles extensions pour Destiny 2 ainsi que sur un nouveau jeu multijoueur pour 2025.

Selon Christopher Dring, le rédacteur en chef de GamesIndustry, nous devrions nous attendre à d’autres annonces de rachat de la part de Sony dans les prochaines semaines.

Sony PS5
Xbox Game Pass : il y a du changement pour votre porte-monnaie !

Il y a quelques jours, nous apprenions que Microsoft comptait rendre ses abonnements aux services Xbox Game Pass et Xbox Live Gold plus flexibles au Royaume-Uni. Et mieux encadrer le renouvellement automatique. Finalement, cette décision s’étendra au reste du monde, France y compris. Qu’est-ce que ça signifie pour vous ?

Xbox Game Pass : qu’est-ce qui change pour les abonnés français ?

Il y a quelques semaines seulement, Microsoft sortait la modique somme de 70 milliards de dollars pour un rachat historique : celui de l’éditeur Activision-Blizzard (Call of Duty, Overwatch, World of Warcraft). Récemment, la firme s’est vue dans l’obligation de répondre à l’autorité britannique de la concurrence (CMA). Cette dernière pointait du doigt le renouvellement automatique des services Xbox Game Pass et Xbox Live Gold, et ses problèmes.

Ainsi, Microsoft envisage de fournir des “informations plus transparentes et plus directes” afin d’aider les joueurs à mieux comprendre leur abonnement. En effet, nombreux sont les utilisateurs à avoir vu leur abonnement renouvelé automatiquement, sans avoir été consultés au préalable.

Dans ce sens, la firme va entrer en contact avec les joueurs ayant un abonnement renouvelable de douze mois pour leur proposer d’y mettre fin et d’être remboursé au prorata. Les abonnés inactifs pourront également voir leur paiement suspendu en l’absence d’action de leur part. Cerise sur le gâteau, en cas d’éventuelle augmentation de prix, Microsoft s’engage à être toujours plus clair et à fournir un meilleur suivi de l’information.

Ces nouveautés seront déployées, en premier lieu, au Royaume-Uni. Mais le reste du monde suivra très rapidement. Ainsi, si ces changements n’ont pas encore de date par chez-nous, les joueurs Xbox français devraient pouvoir en profiter très prochainement. De quoi en soulager plus d’un !

En espérant que cette prise de décision de la part de Microsoft à propos du renouvellement automatique serve d’exemple à d’autres entreprises, qui sont incitées à revoir leur pratiques pour s’assurer d’être en règle.

Lidl casse maintenant les prix des vélos électriques

Zündapp Z801. Voilà le nom du vélo électrique que commence à vendre Lidl sur certains marchés européens. Après le robot cuiseur Monsieur Cuisine Connect, d’autres produits tech comme l’aspirateur robot ou encore les billets d’avion c’est au tour du marché du vélo électrique de subir les assauts du géant allemand. Pour mener à bien son opération, Lidl s’est associé à un fabricant allemand.

Un vélo électrique bien équipé

Proposé à moins de 1000 euros, le Zündapp Z801 n’a pas à rougir de ses caractéristiques, bien au contraire. Si ses 22,7 kg le classent parmi les poids lourds sur ce marché, son équipement est plutôt séduisant.

Au programme, un dérailleur Shimano Tourney (21 vitesses) avec la manette de dérailleur Shimano SL-M315, des freins à disque hydrauliques Tektro et des roues de 27,5 pouces.

Pour l’aspect électrique, on peut compter sur un moteur d’une puissance de 250 W bien suffisant puisque la législation limite de toute façon la vitesse maximale avec assistance à 25 km/h. La batterie de 480 Wh promet une autonomie comprise entre 30 et 125 km selon le niveau d’assistance, la difficulté de la route et le poids du cycliste dont la limite établie à 120 kg.

On notera enfin la présence d’un écran LCD tactile permettant d’afficher les informations sur les distances, la vitesse ou encore la batterie restante. Il permet également de régler le niveau d’assistance.

Un prix défiant toute concurrence ?

Lidl propose donc le Zündapp au prix de 899 euros. Habituellement, ce modèle est commercialisé aux alentours des 2000 euros. Cette remise impressionnante est pour le moment proposée uniquement en Allemagne (où une gamme complète de la marque est aussi disponible) et en Espagne où le tarif y est le plus bas.

Pour l’heure, Lidl n’a pas évoqué l’arrivée d’un vélo électrique à petit prix en France. Décathlon avait déjà tenté de se faufiler sur ce créneau avec le Rockrider E-ST100, un VTT électrique vendu moins de 1000 euros.

Test du Huawei P50 Pro : j’y vais ou j’y vais pas ?

Pas de services Google, pas de 5G. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Huawei souffre d’un sérieux handicap sur le marché de la téléphonie mobile. Et cela ne risque pas de changer, les États-Unis n’ayant pas l’air de vouloir mettre fin aux restrictions qu’ils ont imposées.

Qu’importe : contre vents et marées, le constructeur continue à concevoir des smartphones. Si le rythme des annonces est désormais moins soutenu, il continue de proposer des appareils haut de gamme.

C’est par exemple le cas du P50 Pro que nous testons aujourd’hui et dont la partie photographique a particulièrement été bichonnée. Cela suffit-il à faire oublier l’absence des technologies yankees ? C’est une bonne question…

Prix et disponibilité du Huawei P50 Pro

Le P50 Pro est disponible en France depuis la fin janvier au prix de 1199 €. Il n’existe qu’en version 8 Go RAM + 256 Go de stockage interne et se décline en deux teintes : noir et doré.

Au lancement, Huawei offre avec le smartphone une paire d’écouteurs Freebuds Pro (normalement vendus 129,99 €) et propose d’importantes réductions sur une coque de protection (4,99 € au lieu de 29,99 €) ainsi que sur l’enceinte mobile Sound Joy (99,99 € au lieu de 149,99 €) et la balance connectée Scale 3 Pro (39,99 € au lieu de 99,99 €). Toutes ce promotions sont cumulables lors de l’achat sur le site du constructeur.

Huawei P50 Pro au meilleur prix Prix de base : 1 199 €

Un excellent appareil photo

Comme toujours sur la série P, Huawei a particulièrement bichonné la partie photo-vidéo du P50 Pro. Cette volonté de proposer le meilleur de la photographie est devenue une stratégie en 2015, lors de la signature d’un partenariat avec Leica afin de co-concevoir les modules photo des futurs smartphones. Le P9, sorti au printemps 2016, fut ainsi le premier smartphone à porter la signature de Leica.

test huawei p50 pro module photo

© Presse-citron

La caméra dorsale du P50 Pro se compose de quatre modules :

  • Grand-angle : 50 Mpxl, objectif 23 mm f/1,8, PDAF, Laser AF, OIS
  • Zoom périscopique : 64 Mpxl, f/3,5, objectif 90-315 mm, PDAF, OIS, zoom optique 3,5x
  • Monochrome : 40 Mpxl, objectif 23 mm f/1,6
  • Ultra grand-angle : 13 Mpxl, f/2,2, objectif 13 mm

Comme sur le P9, le capteur monochrome n’est pas ici présent afin de réaliser des images en noir et blanc. Son rôle est d’apporter des infos supplémentaires au capteur principal en basse luminosité ou lors de la réalisation de portraits.

Le zoom périscopique est quant à lui un véritable zoom optique 3,5x et non pas un machin purement numérique. Pour qu’il ne dépasse pas du boîtier, il est « couché » dans son châssis, un mécanisme de miroir amenant l’image vers le capteur. De quoi théoriquement produire de belles images malgré une ouverture un peu moindre compensée, il est vrai, par une stabilisation optique.

Test P50 Pro

Mode automatique – plein jour © Presse-citron

En plein jour, le P50 Pro est un excellent appareil photo. Que l’on soit en ultra grand-angle ou en téléobjectif, le résultat est impressionnant jusqu’en zoom 3,5x et très bon jusqu’en 10x. Logiquement, les choses se gâtent un peu au-delà sans que cela soit dramatique jusqu’en 20x.

Au-delà, les algorithmes du zoom numérique font ce qu’ils peuvent afin de produire une image regardable, sans toujours y arriver. On évitera donc de s’aventurer entre 50x et 100x, sauf par curiosité (ou à moins d’être un inconditionnel des images dépourvues de détails).

En luminosité moyenne, le résultat s’avère tout aussi correct. L’IA gouvernant la prise de vue automatique fait globalement un bon boulot, même si elle détecte parfois un chat comme étant un chien… L’autofocus est difficile à prendre en défaut et la réactivité au déclenchement est excellente.

Le mode nuit s’avère lui aussi très efficace. Nous avons réussi à produire de belles images sans aucun flou de bougé, la stabilisation optique faisant un excellent boulot à toutes les longueurs focales. Seules les images prises avec l’ultra-grand angle accusent un manque de piqué sur les bords, ce problème n’apparaissant que si la scène est vraiment sombre.

Test P50 Pro

© Presse-citron

Bon point pour la fonction ultra-macro, capable de produire de belles images grâce à un autofocus bien pensé. Même chose pour les filtres « Leica » qui reproduisent les teintes subtiles des boîtiers à pellicules de la marque, y compris en noir & blanc.

Le mode portrait est lui aussi très satisfaisant, tout comme le mode Ouverture. À n’en pas douter, l’IA a fait de gros progrès en matière de détourage. Le capteur monochrome à l’excellente résolution y est sûrement pour beaucoup. Signalons aussi la très bonne tenue du changement d’ouverture et de zone de mise au point après déclenchement. On peut faire varier ces deux paramètres en pointant la zone de la scène qui doit être nette, puis on ajuste l’ouverture (donc le flou d’avant et d’arrière-plan) à l’aide d’une glissière.

La vidéo n’est pas en reste. Le P50 Pro filme en 4K 60 im/s maxi. Il bénéficie de l’excellente stabilisation, d’un zoom linéaire plutôt agréable bien que progressant parfois par à-coups au-delà de 3,5x. Le mode ralenti fait lui aussi un bon boulot en montant jusqu’à 960 im/s. La fonction Storia permet de créer rapidement des clips dynamiques d’une quinzaine de secondes, un assistant effectuant tout le boulot pour vous. Enfin, la qualité du son capturé est bonne mais pas délirante.

Un Android plein d’Harmony

Côté système d’exploitation, les choses sont simples, ou presque. Huawei n’ayant plus l’autorisation d’exploiter les services de Google, le P50 Pro se passe de la version d’Android qui en est équipée. Le constructeur a donc mis au point HarmonyOS, la version libre d’Android auquel il ajoute ses propres services.

Sauf qu’en Europe, Harmony OS se prononce désormais EMUI, du nom de la surcouche maison. Et encore : cette appellation n’existe que sur les smartphones puisque l’OS des MatePad reste HarmonyOS. Bref, c’est le bordel compliqué. Très compliqué.

En théorie, EMUI 12 peut donc faire fonctionner toute application Android ne faisant pas appel aux GMS (Google Mobile Services) et à ses APIs. En pratique, c’est globalement vrai à un (gros) détail près : pour qu’elles fonctionnent, il faut les installer !

Google Play, ou comment s’en passer.

Pour cela, Huawei a développé un environnement présenté comme équivalent à celui de Google. Ainsi, les GMS sont remplacés par les HMS (Huawei Mobiles Services), Petal Search se substitue au moteur de recherche du Californien, Petal Maps à Google Maps, Huawei ID à Google ID, etc. Petit à petit, Huawei a réussi à donner une crédibilité certaine à sa plateforme. Celle-ci est dominée par AppGallery qui remplace la boutique en ligne Google Play.

AppGallery n’est certes pas aussi exhaustive que son équivalent Googlesque, le chinois devant convaincre les développeurs de créer une version de leur application spécifique aux HMS (notamment pour les achats in-app et certains DRM). Cette persévérance commence à porter ses fruits et de plus en plus d’applications franco-françaises sont téléchargeables depuis AppGallery.

Et les autres ? On les trouve la plupart du temps grâce à Petal Search qui écume le web et les logithèques comme APKpure afin de les installer. Le processus n’est pas aussi fluide qu’avec Google Play, mais ça marche de mieux en mieux.

Au fil des versions, on est passé d’une expérience super-chiante-réservée-au-geeks il y a quelques années à pas-toujours-simple-mais-faisable-par-tout-le-monde. Attention toutefois : les applications téléchargées sur le Net peuvent être infectées par des logiciels malveillants. On évitera donc autant que possible les sources peu connues… Autre inconvénient, les mises à jour des applications ne se font pas automatiquement : à vous de vérifier régulièrement s’il existe une version plus récente.

Si l’on possède déjà un smartphone, on pourra aussi utiliser l’outil Phone Clone qui facilite grandement l’opération de migration. Les applications incompatibles sont alors indiquées dans le rapport généré à la fin du processus.

Nous n’avons pas rencontré de problèmes insurmontables lors de nos tests. Bien sûr, l’installation des applications peut vite devenir fastidieuse. Bien sûr, les services de Google nous ont manqués, tout comme les applications que nous avions achetées sur la plateforme américaine. Les services proposés par Google restent en grande partie utilisables en consultation grâce à Quick App, qui autorise l’utilisation d’applications non installées.

Étonnamment, certaines apps sont indiquées comme incompatibles au premier lancement, mais fonctionnent après avoir passé la fenêtre d’avertissement. C’est par exemple le cas du très français MyCanal, censé ne pas pouvoir restituer les programmes cryptés sans les GMS et les DRM qu’ils contiennent : il n’en est rien. Pas de solution en revanche pour Google Pay et certaines applications sécurisées (notamment financières). Si elles vous sont indispensables, passez votre chemin.

Enfin, la synchronisation de l’agenda et des contacts d’un compte Google n’est pas simple – loin de là – mais pas impossible. Il faudra passer par une plateforme tierce comme Outlook.com ou passer par les forums d’entraide Huawei. Plus simple, la synchronisation avec iCloud d’Apple qui a juste nécessite l’installation d’un utilitaire trouvé sur le Net.

De bonnes idées made in China

EMUI 12 reprend sans surprise l’essentiel des fonctions proposées par la version Open Source d’Android. Nous n’allons donc pas nous étaler outre-mesure sur le sujet. On apprécie la légèreté de l’interface, ses possibilités de personnalisation et quelques petites nouveautés qui simplifient la vie.

Citons par exemple les « dossiers géants » qui permettent d’accéder aux applications sans avoir à les ouvrir. Le panneau de configuration, intégralement pompé sur le centre de contrôle d’iOS, s’avère diablement efficace.

test huawei p50 pro autonomie

© Presse-citron

La collaboration entre les produits de la marque est à notre avis l’un des aspects les plus séduisants. On pourra par exemple connecter le P50 Pro avec un portable MateBook du constructeur en l’approchant simplement du trackpad. Le smartphone apparaît alors en quelques secondes sur l’écran du notebook et l’on pourra le piloter à distance, échanger des fichiers par drag and drop ou utiliser ses applications.

Bien sûr, d’autres possibilités existent : nous vous les présenterons dans quelques semaines. Pour cela, l’intrépide Romain a abandonné Google et Apple pour vivre en immersion dans l’écosystème Huawei…

Y aller ou pas ?

Nous avons été séduits par EMUI 12 et les possibilités qu’il propose. Si nous n’avons pas tellement souffert de l’absence de Google, c’est avant tout parce que nous avons une utilisation finalement assez classique d’un smartphone : réseaux sociaux, e-mail, internet, photo et vidéo. Si vous n’avez pas besoin des services fournis par Google – ou si vous souhaitez y échapper – alors EMUI devrait vous convenir.

Vos données sont-elles en sécurité ? A priori, oui. Peut-on faire confiance à Huawei sur leur non-exploitation ? Difficile de se prononcer. Certains se méfient du constructeur chinois, d’autres de Google. Et une frange non négligeable n’a confiance ni en l’un ni en l’autre. Nous n’avons actuellement pas assez de recul pour nous prononcer définitivement…

Tout le reste…

Design et ergonomie : classique et soigné

Autant le dire tout de suite : le P50 Pro n’est pas une révolution en matière de design. Il ressemble dans ses grandes lignes au P40 pro, lui-même très proche du P30 Pro. On ne sera donc pas étonné de retrouver la conception en sandwich (deux feuilles de verre enserrent un châssis métallique) et trois touches mécaniques sur le flanc droit.

test huawei p50 pro selfies

© Presse-citron

La face avant est principalement occupée par une dalle OLED de 6,6’’ derrière laquelle se cache un lecteur d’empreintes digitales. Celui-ci s’avère faible et rapide, mais placé un peu bas à notre goût.À la base est logé le connecteur USB-C, ainsi qu’un tiroir pouvant recevoir deux cartes nano-SIM (ou une seule accompagnée d’une NM card, le format propriétaire de Huawei). Elle héberge aussi quelques perforations laissant passer le son généré par l’un des deux haut-parleurs. Enfin, la face opposée dispose aussi de quelques perforations destinées au second haut-parleur et d’un port infrarouge utilisé par l’application télécommande.

Notre modèle de test, de couleur or, dispose d’une finition brillante aussi belle que sensible aux traces de doigts. Dommage que Huawei n’ait pas repris le verre mat des modèles précédents. Sur la face arrière, on remarque immédiatement l’énorme bloc photo sur lequel trônent deux cercles noirs. Ceux-ci supportent quatre objectifs, un dispositif de mise au point laser ainsi qu’un flash LED. Le tout dépasse de la face arrière sans que cela soit véritablement choquant.

test huawei p50 pro autonomie

© Presse-citron

Le P50 Pro n’est pas exactement compact (158,8 x 72,8 mm). Cela ne l’empêche pas de conserver une épaisseur raisonnable de 8,5 mm et surtout de ne peser « que » 195 grammes. À défaut d’être utilisable d’une seule main (sauf en activant le mode ad hoc de l’interface), il reste agréable à utiliser.

Écran exceptionnel

L’écran du P50 Pro est constitué d’une dalle OLED de 6,6’’ couvrant approximativement 92% de la face avant. Il affiche 2700 x 1228 pixels (soit une densité de 450 points par pouce) et bénéficie d’une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz maxi. Ses flancs de type waterfall débordent vers le châssis métallique, ce qui rend les fines bordures noires qui l’entourent quasiment invisibles. Certes, ce type de dalle n’est pas nouveau, mais fait toujours son petit effet.

En un mot comme en mille, l’image produite par cet écran est tout bonnement excellente. Huawei a eu l’excellente idée d’utiliser un paramétrage par défaut produisant des couleurs fidèles (et non pas boostée pour qu’elles soient plus flatteuses à l’œil) : Samsung et consorts feraient bien de s’en inspirer.

On pourra au besoin adapter ce rendu à ses goûts en choisissant de rehausser un peu la colorimétrie ou de changer la température du point blanc à l’aide des réglages disponibles. La finesse de l’image s’avère extraordinaire et l’on apprécie l’adaptation dynamique de la résolution. Celle-ci peut être fixe (1228 x 1700 ou 921 x 2025 pixels) ou choisie par l’OS en fonction de l’application utilisée afin d’optimiser la consommation électrique.

Audio réussie

Le P50 pro dispose de deux haut-parleurs afin de produire un son interne stéréophonique. Vu sa finesse, nous ne nous attendions pas à une qualité audio exceptionnelle. Force est de constater que nous étions un peu trop pessimistes.

Les acousticiens du constructeur ont effectué un boulot remarquable afin de produire un son plus que très correct. Les basses fréquences, traditionnel point faible des smartphones, sont présentes et audibles à défaut d’être profondes. Les aigus et médiums sont eux aussi présents, avec une petite prédominance des seconds. On pourra sans problème profiter du P50 comme système audio d’appoint ou pour regarder dans de bonnes conditions un film ou une série.

Les amateurs d’audio filaire seront contraints de passer par un adaptateur USB-C, le jack n’ayant sans surprise pas fait sa réapparition. Mais est-ce réellement un manque ?

Pas de 5G, mais de très bonnes performances

Dans sa version européenne, le P50 Pro embarque un SoC Snapdragon 888 4G, un processeur graphique Adreno 660 ainsi que 8 Go de mémoire vive.

Incontestablement, l’absence de 5G est fâcheuse sur un produit haut de gamme. Toutefois, elle n’est pas (encore) rédhibitoire en France et en Europe, la 4G restant majoritaire pour encore quelques années. Notons que cette absence n’a pas incité Huawei à réintégrer de jack audio, ce qui aurait théoriquement pu être possible en utilisant l’espace libéré par les antennes 5G…

Le stockage est assuré par 256 Go de mémoire flash que l’on peut étendre par l’adjonction d’une NM Card. Ce format propriétaire, pour lequel Huawei avait de gros espoirs avant ses mésaventures américaines, reste marginal. Il vaut mieux le considérer comme une extension de stockage fixe et non pas comme une carte amovible.

Côté performances, tout va bien. Qu’il s’agisse des traditionnels benchmarks mesurant la puissance de calcul brute (on vous épargne les chiffres) ou du ressenti en utilisation quotidienne, le P50 Pro donne entière satisfaction. 8 Go de RAM permettent de jongler efficacement entre les applications ouvertes. Rien à reprocher non plus en matière de fluidité et nous n’avons à aucun moment rencontré de ralentissements notables.

Autonomie et charge

Le P50 Pro dispose d’une batterie Li-Po non amovible de 4360 mAh. D’après nos tests, elle fournit jusqu’à deux jours d’autonomie en utilisation raisonnée et jusqu’à 1,5 jour en mode geek (beaucoup de jeu, vidéo à gogo, photo intensive, etc.) en s’en tenant aux paramètres par défaut. On peut améliorer ce résultat en ajustant les paramètres système et notamment la fréquence de rafraîchissement de l’écran.

Le P50 Pro est compatible avec SuperCharge 66 Watts. D’après nos mesures, la batterie passe de 0 à 50% en 16 minutes. Une charge à 100% s’effectue en 45 minutes, ce qui n’est pas mal du tout. Il faut pour cela utiliser l’adaptateur secteur et le câble USB-C fournis.

Autre possibilité, la recharge sans fil SuperCharge 50 Watts. Une base à induction spécifique à Huawei est indispensable pour profiter. Sans elle, il faudra se contenter de la compatibilité Qi. Enfin, le P50 Pro dispose de la charge inversée, histoire de redonner un coup de boost à la batterie d’une montre ou d’écouteurs.

Huawei P50 Pro au meilleur prix Prix de base : 1 199 €

Notre avis sur le Huawei P50 Pro

Excellent appareil photo, écran sublime, très bonnes performances, qualité de construction au top : le P50 Pro de Huawei a vraiment tout pour plaire. Oui, mais… l’embargo voulu par l’administration états-unienne sur les technologies sensibles le prive des services Google (Play Store y compris) et de la 5G. Dès lors, peut-on vraiment le conseiller, surtout à ce niveau de prix ?

Oui, si vous souhaitez vivre sans Google et que vous n’avez pas besoin de la 5G. Dans le cas contraire, passez votre chemin (et c’est vraiment dommage).

Huawei P50 Pro

1200€

Ecran

9.5/10

Performance et interface

8.5/10

Autonomie et recharge

8.5/10

Appareil photo

9.5/10

Rapport Techno-prix

7.0/10

On aime

  • Fabuleux en photo
  • Excellent écran
  • Performances
  • Bonne autonomie
  • Qualité de construction

On aime moins

  • Pas de 5G
  • Huawei pas encore au niveau de Google sur les services
  • Prix trop élevé pour un smartphone 4G

Quelles sont les meilleures mini-séries sur Netflix ?

L’attente entre une saison et la suivante, les intrigues à rallonge et parfois inutiles, un manque d’inspiration après plusieurs saisons, pas de renouvellement… Les séries, si on les adore, montrent parfois quelques signes de faiblesse. Et c’est pour ça qu’on est fan des mini-séries ! Le principe même est de n’avoir qu’une seule et unique saison. Avec un début, mais surtout une fin. On fait le récap’ des mini-séries à regarder de toute urgence sur Netflix !

Voici les mini-séries à voir absolument sur Netflix

Ce qui est bien avec les mini-séries, c’est cette certitude d’avoir une fin. Une véritable conclusion. Sans cliffhanger insoutenable et plus d’un an d’attente pour avoir des réponses. Un autre avantage de ce format ? C’est qu’il y en a pour tous les goûts. Thriller, horreur, western, anime, documentaire, inspirée de faits réels ou pure fiction… Bref, chacun trouvera forcément la mini-série faite pour lui.

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Le Jeu de la Dame

Sorti à l’automne 2020, Le Jeu de la Dame a rencontré un énorme succès et a remis les échecs sur le devant de la scène. Dans l’Amérique des années 50/60, Beth Harmon est une génie des échecs et fait tout pour devenir la meilleure joueuse du monde. Mais elle est surtout en proie à ses démons, et à sa dépendance à l’alcool et la drogue. Composée de seulement 7 épisodes d’environ une heure chacun, Le Jeu de la Dame a séduit les spectateurs à travers le monde avec 62 millions de visionnages durant son premier mois de diffusion. Et à raison ! Anya-Taylor Joy est impeccable dans son rôle, l’ambiance est envoûtante et on a, nous aussi, envie de jouer aux échecs.


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Maid

Il y a quelques mois, Maid a secoué la plateforme. Sortie discrètement le 1er octobre 2021, la mini-série a pourtant battu tous les records avec plus de 67 millions de spectateurs en un mois. Beaucoup ont été touchés et émus par l’histoire d’Alex, une jeune maman qui fuit une relation abusive et devient femme de ménage pour subvenir aux besoins de sa fille Maddy.


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Le Serpent

Direction les années 70 et Bangkok où Charles Sobrhaj vole, puis tue, des jeunes touristes avec sa compagne Marie-Andrée. Mais quand deux routards néerlandais disparaissent, un diplomate intrigué mène l’enquête… Inspirée de faits réels, cette mini-série nous prend aux tripes et pendant les 8 épisodes d’une heure chacun, on retient notre souffle.


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Dans Leur Regard

Cette mini-série, inspirée d’une histoire vraie, nous plonge dans le cauchemar de cinq adolescents de Harlem, accusés à tort de viol, victimes du racisme systémique. Pendant vingt-cinq ans, ils vont se battre pour faire éclater la vérité. Poignante et éprouvante, Dans Leur Regard est composée de quatre parties d’un peu plus d’une heure.


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The Haunting of Bly Manor

Si vous êtes plutôt fan d’horreur et d’épouvante, alors The Haunting of Bly Manor devrait vous plaire. Une nouvelle gouvernante à Bly Manor va découvrir de terrifiants secrets sur la demeure et ceux qui y vivent… Il n’y a que 9 épisodes alors lancez-vous ! Dans le même genre, les créateurs ont également sorti The Haunting of Hill House.


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Ne t’éloigne pas

Disponible depuis le 31 décembre, Ne t’éloigne pas est la nouveauté d’Harlan Coben après les autres mini-séries Disparu à Jamais, Innocent, Intimidation, Safe ou encore Dans les bois. Une disparition étrange, 17 ans pile après celle de Stewart Green, vient remuer le passé de plusieurs personnes… 8 épisodes à dévorer d’une traite (ou presque).


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Mon Amie Adèle

Tout commence quand Louise rencontre par hasard David. Le courant passe entre les deux mais David s’en va précipitamment. Le lendemain, Louise rencontre son nouveau patron : David. Le problème, c’est qu’il est marié. Alors que les deux entament une liaison, Louise se lie d’amitié avec Adèle, l’étrange épouse de David. Quelque chose cloche… En six épisodes, Mon Amie Adèle nous retourne complétement le cerveau, avec une fin en apothéose. À voir !


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Hollywood

Dans le Hollywood de l’après-Deuxième Guerre mondiale, des acteurs et cinéastes en devenir font leur possible pour “percer”. Découvrez l’envers du décor d’un monde doré à travers sept épisodes d’environ 50 minutes chacun… Allez, en un week-end, c’est plié.


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Devilman Crybaby

En 2018, Netflix remet au goût du jour Devilman de Gō Nagai avec son adaptation en anime. Exit les centaines d’épisodes de Naruto ou One Piece, Devilman Crybaby est un anime de 10 épisodes à regarder d’une traite. Bouleversant et dérangeant. Pour combattre les démons qui sont sur le point de revenir sur Terre, Akira va devoir fusionner avec le plus puissant des démons. Corps de monstre, cœur d’humain, c’est un “Devilman”. Le combat ne fait que commencer…


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Unbelievable

Basé sur un article récompensé du prix Pulitzer, Unbelievable nous plonge dans l’histoire d’une adolescente accusée d’avoir menti à propos d’un viol. Deux flics, spécialisées dans les affaires de viols en série, mènent l’enquête… Huit épisodes saisissants à regarder dès maintenant !


Mais aussi…

  • Unorthodox
  • The English Game
  • Alrawabi School for Girls
  • Clickbait
  • Self Made
  • Après toi, le chaos
  • Maniac
  • Sermons de minuit
  • Godless
  • Captive

D’autres mini-séries à découvrir

Il n’y a pas que Netflix dans la vie. Voici d’autres mini-séries à découvrir sur d’autres SVOD…

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Chernobyl

Plongez dans la pire catastrophe causée par l’Homme. Le 26 avril 1986, un réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, explose et les conséquences sont terribles. C’est l’une des meilleures mini-séries, composée de seulement cinq épisodes. Chernobyl est à découvrir sur OCS.


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Mare of Easttown

Disponible sur OCS et Canal+, Mare of Easttown nous plonge pendant sept épisodes dans une petite ville de Pennsylvanie alors qu’une détective, incarnée par Kate Winslet, enquête sur un meurtre tout en empêchant sa vie de s’effondrer.


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The Night Of

Après une soirée bien arrosée, un jeune homme d’origine Pakistanaise se réveille aux côtés d’une jeune femme… Morte, baignant dans son sang. En possession d’un couteau, incapable de se souvenir des événements de la veille, tout désigne Naz comme le coupable, qui est alors inculpé pour meurtre. Mais un avocat va tout faire pour l’aider. À regarder sur OCS.


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22/11/63

Un jeune professeur d’anglais remonte le temps et a trois ans pour empêcher l’assassinant de John F. Kennedy, le 22 novembre 1963 à Dallas. Et changer le cours de l’Histoire. Inspirée du roman éponyme de Stephen King, 22.11.63 est une excellente série de 8 épisodes à voir de toute urgence.


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Watchmen

Inspirée du roman graphique du même nom créé par Alan Moore et Dave Gibbons, Watchmen nous emmène à Tulsa en Oklahoma alors qu’un groupe de suprématistes blancs se revendiquent descendants de Rorschach et se sont attaqués aux policiers et à leurs familles. Angela Abar, surnommée Sister Night, et le chef de la police de Tulsa, Judd Crawford enquêtent sur ce groupe… La série ne comprend que 9 épisodes et est à découvrir sur OCS.


Avec cette sélection, vous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas quoi regarder ! Quelles mini-séries avez-vous déjà vu et lesquelles avez-vous envie de découvrir ?

Netflix

4.2 / 5

12,6 M avis

Tesla dévoile 15 Superchargeurs multimarques en France, voici lesquels

Certains Superchargeurs français ne sont plus réservés aux Tesla. Le projet pilote de l’ouverture des stations de recharge à concurrence continue et concerne aujourd’hui la France. En tout, 15 sites, répartis de façon équitable sur le territoire, deviennent “multimarques”. L’expansion touche aussi la Norvège, portant le nombre total de nouveaux sites de superchargeurs ouverts à la concurrence à 40.

Jusqu’alors, l’idée de pouvoir recharger sa voiture électrique de n’importe quelle marque sur le réseau Tesla n’était possible qu’aux Pays-Bas. Il s’agit du projet initial de la marque, qui remonte à novembre 2021. Vous pouviez, en tant que Français, vous rendre sur place et en profiter à condition d’être équipé d’une prise Combo CCS sur son modèle, et de payer. Partout ailleurs, la recharge était impossible.

“Notre ambition a toujours été d’ouvrir le réseau Supercharger aux véhicules électriques autres que Tesla et, ce faisant, d’encourager davantage de conducteurs à passer à l’électrique”, écrivait toutefois la société dans un communiqué de presse. Notre objectif est d’apprendre et d’itérer rapidement, tout en continuant à étendre agressivement le réseau, afin que nous puissions éventuellement accueillir les conducteurs Tesla et non Tesla dans chaque Superchargeur du monde”, ajoutait-elle.

Tesla France Superchargeurs Concurrence

© Tesla

La carte ci-dessus, relayée par le média Electrek, affiche l’ensemble des stations maintenant compatibles à la concurrence. Peu sont vraiment nécessaires tandis que le réseau Ionity y propose ses propres installations jusqu’à 350 kW. Mais en cas de stations bondées, se référer au réseau de Tesla et ses Superchargeurs plus nombreux peut s’avérer utile.

Sur ce point, la marque californienne a dit qu’elle allait surveiller de près la congestion de ses installations. Si l’afflux est trop important et que les propriétaires de Tesla se retrouvent handicapés de ne pouvoir pas recharger facilement, alors la marque pourrait prendre une décision. Mais dans le même temps, elle reconnaissait que ces revenus supplémentaires accélérerait l’expansion du réseau par la même occasion.

À quel prix seront facturés les clients autre que Tesla pour une recharge ? Dans une FAQ sur son site, la marque a précisé l’information en invitant tous les utilisateurs à télécharger son application, tant les prix peuvent différer d’une station à l’autre.

“La tarification pour les conducteurs d’autres marques que Tesla reflète les coûts supplémentaires encourus pour prendre en charge la charge d’une large gamme de véhicules et les ajustements de nos sites pour accueillir ces véhicules. Les tarifs varient selon le site et vous pouvez consulter les tarifs de recharge dans l’application Tesla. Le prix du kWh à facturer peut être réduit avec un abonnement de recharge”.