Guy de Lussigny - Manager de Transition
FIFA 22 : Qui commentera les matchs aux côtés d’Hervé Mathoux ?

En duo avec Pierre Menès depuis 2017, Hervé Mathoux perdait son coéquipier au mois de mars suite aux nombreuses affaires d’agressions sexuelles et autres propos sexistes de Pierre Ménès, relatés dans le documentaire de la journaliste Marie Portolano. Electronic Arts avait confirmé officiellement qu’ils se séparaient du commentateur puisque les agissements de ce dernier n’étaient pas en accord avec les valeurs d’EA Sports FIFA.

Depuis, tous les fans de FIFA attendent avec impatience l’annonce du remplaçant de Pierre Menés. Cela devait être une bonne nouvelle pour changer un peu le disque qui commence à sérieusement se rayer au fil des années. Hélas, cela part mal puisque l’Équipe confirme qu’il n’y aura pas de remplaçant et qu’Hervé Mathoux sera désormais seul aux commentaires des matchs dans FIFA 22.

FIFA 22 : Hervé Mathoux seul pendant 90 minutes

FIFA 22 Logo

© Presse-citron.net

Il y a quelques heures, nos confrères de l’Équipe ont officiellement confirmé que Pierre Ménès ne sera pas remplacé dans la cabine des commentateurs dans FIFA 22. Une décision étonnante qui va forcément décevoir de nombreux fans. Cela ne présage rien de bon et promet encore une fois de nombreux commentaires recyclés afin d’adapter les paroles d’Hervé Mathoux pour en faire un commentaire solo. C’est une première dans la licence FIFA depuis 2007.

Pour le moment ni Electronic Arts, ni EA Sports n’ont réagi à cette annonce. Visiblement, ce n’est pas cette année que l’on aura un bouleversement du côté des commentaires en match, même si c’est déjà un soulagement de ne plus entendre les punchlines très limite de Pierre Ménès se moquant du physique de certains joueurs.

Pour rappel, en mars dernier, EA avait rompu son partenariat avec Pierre Ménès suite à ses multiples accusations d’agression sexuelle. L’éditeur avait ainsi déclaré :

Il est très important pour nous que le comportement de nos athlètes et de nos partenaires soit en accord avec les valeurs d’EA Sports FIFA. À la suite des actes de Pierre Ménès, nous mettons immédiatement fin à notre relation avec lui. EA n’intégrera donc pas les commentaires de Pierre Ménès dans FIFA 22 ni dans les versions ultérieures du jeu.

FIFA 22 est prévu pour le 1er octobre 2021 sur PS5, Xbox Series X/S, PC, PS4, Xbox One et en version essentielle sur Nintendo Switch.

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« La mort de la proximité » : comment les smartphones changent le monde

C’est une recherche anthropologique d’ampleur qui mérite toute notre attention. Des chercheurs de l’University Collège de Londres ont mené un étude sur les smartphones et leur impact dans neuf pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Sud. Une constatation majeure s’impose et elle ne surprendra personne : ces téléphones sont devenus centraux dans la vie de millions de personnes, à tel point qu’ils sont perçus comme « le lieu » sur lequel ils s’expriment le plus.

De nombreux exemples d’appropriation positive des smartphones

Cité par Techxplore, Daniel Miller, qui a dirigé ce travail universitaire passionnant, explique :

Nous montrons également comment le smartphone n’est plus seulement un appareil que nous utilisons, il est devenu le lieu où nous vivons. Le revers de la médaille pour les relations humaines est qu’à tout moment (…) une personne avec qui nous sommes peut tout simplement disparaître sur son smartphone. Ce comportement, et la frustration, la déception ou même l’offense qu’il peut causer, est ce que nous appelons la mort de la proximité. Nous apprenons à vivre avec le risque que, même lorsque nous sommes physiquement ensemble, nous puissions être socialement, émotionnellement ou professionnellement seuls.

Cet effet négatif est toutefois contrebalancé par une vaste gamme de comportements positifs estiment les scientifiques et notamment pour les personnes âgées qu’ils ont particulièrement observé. Daniel Miller précise : « Dans le même temps, le smartphone nous aide à créer et recréer une vaste gamme de comportements utiles, du rétablissement des relations entre familles élargies à la création de nouveaux espaces pour les soins de santé et le débat politique. »

L’étude cite d’ailleurs de très nombreux exemples d’appropriation créatrices des smartphones. Pour n’en citer que trois, on retient ainsi qu’en Ouganda, les transferts d’argent par téléphonie mobile permettent aux gens d’envoyer des fonds chez eux à des parents âgés vivant dans des zones rurales.

De même, au Cameroun, les auteurs ont pu constater que la classe moyenne s’aide des smartphones pour prendre part au débat politique. Enfin, en Irlande, les retraités ont pris pour habitude de s’adonner à de nombreuses activités sur leurs téléphones, ce qui contribue à égayer cette période de la vie de plus en plus longue.

Cette IA prédit les risques de blessures des footballeurs professionnels

Être en capacité d’anticiper au mieux les risques de blessures est un enjeu fondamental pour les équipes de football professionnel. La startup israélienne Zone7 a justement mis au point une intelligence artificielle basée sur l’apprentissage automatique qui peut venir en aide aux clubs pour prédire avec justesse les problèmes physiques de leurs joueurs.

Liverpool utilise une IA pour affiner ses choix tactiques

L’entreprise vient d’ailleurs de procéder à une nouvelle levée de fonds de 8 millions de dollars qui devrait notamment lui permettre de recruter de nouveaux data scientists et ingénieurs. De quoi booster encore plus l’activité de la société qui compte compte déjà plus d’une cinquantaine d’équipes professionnelles parmi ses clients. Elles évoluent dans des compétitions aussi prestigieuses que la Premier League, la Liga, ou encore la série A.

Concrètement, le système mis en place par Zone7 analyse les données fournies par les équipes sur leurs sportifs. Elles sont d’un registre très large et vont de leurs informations d’entraînement à leurs participations aux matches, conditions physiques, mais aussi la qualité de leur sommeil. L’ensemble est ensuite analysé par l’IA qui suggère alors des actions aux entraîneurs ou au staff médical.

Loin de s’arrêter en si bon chemin, la startup souhaite maintenant se développer dans d’autres secteurs que le sport, nous apprend Forbes. Il en va ainsi des soins de santé, des entreprises pétrolières et gazières, ou encore de l’armée. Les salariés de ces secteurs sont exposés à des risques de blessure et leurs employeurs pourraient être prêts à investir pour l’éviter.

Pour rappel, l’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée dans le monde du ballon rond. Nous évoquions par exemple en mai dernier cette collaboration entre le club de Liverpool et DeepMind, l’entreprise de Google. L’outil n’est pas là pour remplacer les entraîneurs mais au contraire les guider dans l’élaboration de certains choix tactiques qui pourraient gêner l’adversaire. Loin d’être infaillible, cette IA commet parfois des erreurs grossières et il faut donc toujours l’utiliser avec un regard critique.

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Smartphone : nos 6 conseils pour réussir (toutes) vos photos de vacances

Plus besoin d’emporter un gros appareil photo réflexe pour partir en vacances. En 2021, le matériel photographique et les optimisations logicielles de nos smartphones en font de puissants appareils photo au format très compact.

Mais il faudra plus que des clichés pris à la volée pour vous la “péter sur les internets” ou lancer votre carrière sur Instagram. Voici donc 6 conseils pour réussir toutes vos photos de vacances au smartphone.

La lumière tu chériras

test galaxy s21 ultra photo

© Presse-citron

D’un point de vue purement étymologique le mot « photographie » signifie dessiner (graphie) la lumière (photo). Et ce n’est pas parce qu’on utilise un smartphone que le sens de cet art change. Ainsi, le premier conseil que vous donnera n’importe quel photographe est d’apprendre à gérer la lumière.

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de la « golden hour » ? Pour les non-initiés, ce terme désigne les heures auxquelles la lumière est la meilleure pour prendre des photos. Pas de bol, cela tombe à l’aube ou au coucher de soleil. Vous devrez donc soit vous coucher tard, soit vous lever tôt pour capter une lumière optimale.

Rassurez-vous, on peut aussi faire de très jolies photos à d’autres moments de la journée. Mais vous devrez sans doute composer avec les ombres. À midi par exemple, le soleil est à son zénith ce qui laisse apparaître beaucoup d’ombre, notamment sur les sujets humains ou les animaux. En revanche, cette lumière apporte du contraste sur les photos de paysages majestueux.

La composition tu soigneras

photo composition

© Unsplash – Norbert Kundrak

Dès que vous avez dompté la lumière, vous devez maîtriser l’art de la composition. Une photo doit raconter une histoire, immortaliser un instant, susciter de l’émotion.

La composition, c’est la disposition des différents éléments sur la photo. Pour commencer, on conseille d’activer la grille de composition, disponible sur tous les smartphones.

Elle permet de gérer la règle des tiers. « Qu’est-ce que c’est que ça encore ? » diront certains. Pas de panique. Cette règle permet de faciliter la disposition des éléments sur une photo afin de guider l’œil du spectateur pour qu’il comprenne plus facilement votre histoire.

Pour bien respecter la règle des tiers, vous devez positionner les éléments centraux de votre photographie sur les lignes de force et/ou leurs intersections. Attention, il n’y a rien d’obligatoire. La grille de composition n’est qu’un outils d’accompagnement, pas une règle à respecter coûte que coûte. La créativité reste l’élément central d’une photo réussie.

De la perspective tu donneras

En vacances, on a tendance à prendre beaucoup de photos de paysage et/ou de monuments. Des photos du genre, on en trouve par milliers sur Google Images, alors une de plus ou de moins…

Pour apporter une touche d’originalité à ce type de photos, n’hésitez pas à donner de la perspective en ajoutant des sujets. Par exemple, demandez à votre moitié (enfant ou ami) de se placer à une distance assez éloignée pour photographier un paysage majestueux (montagne, canyon etc.). Cela donneras un aspect encore plus grandiose à la scène.

N’hésitez pas non plus à vous amuser avec les différents capteurs de votre smartphone. Aujourd’hui, ils disposent tous d’au moins deux capteurs, la plupart du temps un grand-angle et un ultra grand-angle.

Ce dernier permet par exemple de donner plus de profondeur à certains clichés. Dans les paysages urbains par exemple, l’ultra grand-angle est un outil puissant qui donne très vite une autre dimension à vos clichés.

Les détails tu chercheras

Connaissez-vous l’outil le plus puissant en photographie ? Non, ce n’est ni votre boîtier ni votre smartphone incroyable et magique. Votre meilleur atout, c’est votre œil.

Un bon photographe est avant tout un observateur aguerri. Il est capable de voir ce que les autres ne voient pas : un détail, un angle, un lieu, un point de vue. Plutôt que de vous concentrer sur les détails techniques de votre smartphone, misez sur votre curiosité.

Vous vous apercevrez que vous pouvez faire de meilleurs clichés avec un smartphone à 200 euros qu’avec un modèle à plus de 1000 euros. N’oubliez jamais que la technique doit être au service de votre créativité, et non l’inverse.

Tes jambes tu utiliseras

photo deplacement

© Unsplash – Josh Power

Avoir l’œil, c’est bien. Se bouger, c’est mieux. Pour éviter d’avoir encore et toujours les mêmes clichés que le tout Instagram, vous devrez vous déplacer. Vos jambes seront alors vos meilleures alliées.

Pour trouver le bon angle, vous serez amenés à marcher, courir voire grimper. Oui, la photographie est presque un sport, et shooter au smartphone n’y change rien. Au contraire, les possibilités techniques d’un téléphone étant plus limitées que les appareils photo, vous ne pourrez compter que sur votre art du déplacement pour shooter la photo parfaite.

N’ayez donc pas peur de marcher plusieurs kilomètres, vous accroupir, monter sur un rocher ou un arbre pour obtenir un angle inédit. La photo c’est physique et « c’est ça qui est bon ! ».

La patience tu apprendras

photo patience

© Unsplash – Joshua Earle

La photographie est aussi une activité nécessitant beaucoup de patience. Vous pouvez bien sûr shooter « vite fait bien fait » mais vous n’obtiendrez pas de clichés réussis (ou rarement).

Pour saisir l’instant, il faut attendre l’instant. Et parfois, cela peut prendre du temps. Un beau coucher de soleil (ou un lever), un passant qui viendrait donner tout son sens à l’histoire que vous avez imaginée : les éléments ne sont pas toujours réunis en quelques minutes.

De la même manière, vous ne réussirez pas vos photos du premier coup. Vous devrez parfois ajuster certains réglages, revoir votre composition, vous replacer à un autre endroit. Là encore, vous devrez faire preuve d’une grande patience. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Des filtres tu n’abuseras pas

Dark Mode Instagram

© Presse-citron.net

Ah, les filtres ! Instagram a beau les avoir rendus populaires, ils sont aux antipodes de l’art de la photographie. Doit-on pour autant les bannir ? Non. Les filtres peuvent servir de base à la retouche photo. Ils donnent une certaine ambiance, un côté artistique, ou corrigent certains aspects de la photo. Vous pouvez donc les utiliser, à condition qu’ils apportent quelque chose à votre histoire.

Dans tous les cas de figure, nous recommandons plutôt de passer par une retouche manuelle. Cela implique d’acquérir quelques connaissance en photographie. Mais vous pouvez aussi apprendre sur le tas. Les applications comme Lightroom permettent de retoucher facilement les clichés avec finesse pour des résultats bien plus convaincants que les filtres.


Notre sélection de smartphones taillés pour la photographie

Vous avez bien assimilé nos 6 conseils photo ? Voici l’heure de choisir le matériel qui vous accompagnera dans vos périples. Contrairement à ce que l’on peut croire, il n’est pas nécessaire d’emporter un smartphone à 1000 euros pour revenir avec des photos de vacances réussies. Il existe des modèles efficaces à tous les prix. Voici notre sélection de 4 smartphones taillés pour la photographie.

Realme 8 Pro : le meilleur à petit prix

D’accord, le realme 8 Pro a un look un peu « particulier ». Mais en dehors de ce petit détail, il est sans aucun doute l’un des meilleurs smartphones à moins de 300 euros.

Performant et endurant, il se distingue surtout en photographie. Son capteur principal de 108 Mpxl et son ultra grand-angle avec capteur de 8 Mpxl font des merveilles. Les clichés sont détaillés et, surtout, le rendu reste homogène entre le grand-angle et l’ultra grand-angle.

Le realme 8 Pro ne démérite pas non plus de nuit. Son mode portrait est efficace et le capteur frontal est lui aussi très correct. Sur ce segment de prix, difficile de trouver mieux. Seul le Xiaomi Redmi Note 10 Pro peut se présenter comme une alternative, mais il reste selon nous un petit cran en dessous.

Realme 8 Pro au meilleur prix Prix de base : 299 €

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Google Pixel 4a 5G : une référence

Si vous disposez d’un budget un peu plus confortable, le Pixel 4a 5G est de loin le meilleur photophone à moins de 500 euros. Google ne s’encombre pas de multiples capteurs. Le Pixel 4a 5G dispose de deux objectifs : un grand-angle et un ultra grand-angle.

Spécialiste du développement logiciel, Google a préféré misé sur des algorithmes de traitement puissants. Aucune autre entreprise ne peut rivaliser aujourd’hui avec son savoir-faire en la matière. Le Pixel 4a 5G peut aisément rivaliser avec les modèles premium vendus deux fois plus cher.

Pour ne rien gâcher, le Pixel 4a dispose d’un bel écran, d’une version d’Android optimisée, d’une bonne autonomie, le tout dans un design minimaliste séduisant. Le meilleur rapport techno-prix si vous recherchez un bon photophone.

Realme 8 Pro au meilleur prix Prix de base : 299 €

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Apple iPhone 12 : bon en photo et en vidéo

Entre 500 et 1000 euros, les smartphones doués en photo sont nombreux. Nous aurions pu choisir le Pixel 5 pour les mêmes raisons que nous avons sélectionné le Pixel 4a 5G.

Mais dans ce segment de prix, l’iPhone 12 a nos faveurs pour une simple raison : il est aussi doué en photo qu’en vidéo. Et dans les deux domaines, il se révèle excellent.

Bien sûr il est polyvalent. Bien sûr les clichés sont détaillés. Bien sûr il est doué en basse lumière. Mais la grande force de l’iPhone 12, c’est son rendu naturel. Les ingénieurs d’Apple ont réussi à obtenir les résultats les plus proches de ce qu’observe votre œil.

Certains préfèreront peut-être le rendu plus saturé et contrasté des modèles de Samsung ou Xiaomi. Une question de ressentis.

iPhone 12 128 Go au meilleur prix Prix de base : 959 €

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Samsung Galaxy S21 Ultra : le plus polyvalent

Soyons clairs, sur le segment à plus de 1000 euros, nombreux sont les modèles intéressants pour la photographie. Xiaomi Mi 11 Ultra, iPhone 12 Pro Max, Oppo Find X3 Pro et Galaxy S21 Ultra sont au coude à coude. Nous pouvons donc tous les recommander tant ils sont performants.

Toutefois, le Galaxy S21 Ultra de Samsung reste selon nous le modèle le plus complet cette année. Ses quatre capteurs s’accompagnent d’un grand-angle, d’un ultra grand-angle, d’un téléobjectif et d’un objectif périscopique.

Samsung exploite parfaitement ce matériel en intégrant des modes de prise de vue très créatifs. Le coréen a aussi énormément travaillé sur la vidéo, à tel point qu’il vient se frotter à Apple, référence en la matière jusqu’à maintenant. Si vous recherchez le top du top en 2021, le Galaxy S21 Ultra est notre choix numéro 1.

Galaxy S21 Ultra 128 Go au meilleur prix Prix de base : 1 259 €

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Pour percer sur Twitter, mieux vaut diffuser des mauvaises nouvelles

Sur les réseaux sociaux, attaquer ses adversaires politiques et semer la discorde s’avère payant. C’est ce qui ressortait d’une étude récemment menée par des chercheurs de l’Université de Cambridge. En analysant plus de 2,7 millions de Tweets et messages Facebook ils ont ainsi noté que le taux d’engagement des publications moqueuses ou agressives vis à vis d’un rival était bien plus important que sur celles qui se concentrent sur leur propre parti.

La viralité des mauvaises nouvelles inquiète

Une nouvelle étude vient enfoncer le clou et montre que les informations négatives se propagent bien plus rapidement sur Twitter que les nouvelles optimistes. Dans le détail, des scientifiques de l’université DePaul et de la Harvard Business School ont examiné 140 000 tweets émanant de 44 organisations de presse. Elles appartiennent aux différents spectres politiques américains. Ces publications ont été postées au cours des quatre premiers mois de l’année 2020.

Il ressort très clairement de leur analyse que les nouvelles négatives ont reçu bien plus d’attention. D’ailleurs les médias ont dans l’ensemble posté davantage de nouvelles négatives que positives, ce qui n’est pas vraiment une découverte. Comme le dit un adage très courant dans la presse, il est plus intéressant de parler d’un train qui n’arrive pas à l’heure, que des 99 autres qui font preuve de ponctualité.

On a donc pu voir apparaître, bien avant Internet, une tendance à montrer des faits divers et des mauvaises nouvelles qui sont supposées plus intéressantes pour le public. Mais ce phénomène est d’autant plus inquiétant sur les réseaux sociaux selon les chercheurs en raison de leur potentiel de viralité.

Pour résoudre ce problème, les scientifiques planchent notamment sur la création de bots capables d’identifier et de notifier les utilisateurs qui publient beaucoup de contenu négatif, un peu sur le modèle des algorithmes qui traquent les fausses informations.

Cité par CBS News, Amit Goldenberg, un des auteurs de cette recherche, confie sur une note d’espoir : « Si nous pouvons trouver des moyens de réduire la négativité ou l’émotivité en aidant les gens à réduire leurs émotions peut-être pourrons-nous améliorer les échanges sur les réseaux sociaux. »

Twitter

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J’ai remplacé mon PC par un iPad Pro : mon avis après 3 mois

Lors de l’annonce de son premier iPad Pro, Apple jurait que l’on pouvait remplacer n’importe quel PC portable par sa tablette. Utilisateur intensif d’un PC et d’un Mac, j’ai remplacé mes machines de travail habituelles par un iPad Pro 12,9’’ de 2e génération.

Je l’ai équipé d’un étui-clavier, d’une souris Logitech G305 et d’un Apple Pencil de 2e génération. Un joli investissement que je comptais bien rentabiliser. Alors, l’iPad Pro mérite-t-il vraiment les éloges que ses adeptes en font ? Peut-il vraiment remplacer un PC ? Voici mon avis après 3 mois d’expérience.

iPad Pro 11″ M1 128 Go (2021) au meilleur prix Prix de base : 899 €

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Pour le multimédia, c’est le pied

iPad Pro M1 12,9''

© Presse-Citron

On ne va pas se mentir, l’expérience multimédia sur l’iPad Pro est une régal. Gros consommateur de films et séries sur les services de streaming, j’ai opté pour un écran de 12,9’’.

Je ne m’attarderai pas sur la qualité d’écran, domaine qu’Apple maîtrise aussi bien sur ses iPhone que ses Mac et iPad. Techniquement, difficile de reprocher quoi que ce soit à l’iPad Pro. Même le son est d’excellente qualité. En résumé, les amateurs de vidéos en auront pour leur argent.

L’avantage indéniable de l’iPad Pro par rapport à mon bon vieux PC portable, c’est qu’il peut se délester de son clavier en usage multimédia. Dans les transports, dans un parc, en salle d’attente, l’iPad Pro est un compagnon bien plus confortable et pratique qu’un PC portable, même hybride. La raison est simple : il est très fin et léger ce qui, admettons-le, est un atout indéniable en mobilité.

« Oui enfin bon, c’est une tablette quoi » diront certains. Et ils ont raison. N’importe quelle autre tablette présente les mêmes avantages pour un usage multimédia en mobilité, avec des niveaux de qualité différents. En ce sens, on pourrait affirmer que n’importe quelle tablette fait mieux qu’un PC portable pour cet usage. C’est vrai, mais l’iPad Pro est bien plus que cela.

Un outil de travail puissant

iPad Pro M1 12,9''

© Presse-Citron

Pour moi le PC est avant tout un outil de travail et à de rares occasions de multimédia. Pour regarder mes films et séries je préfère mon téléviseur ou le cinéma, pour jouer je fais partie de la team consoles.

Il y a maintenant 15 ans, j’ai troqué mon PC principal Windows pour un MacBook. Depuis, je n’en suis jamais sorti. Cela ne veut pas dire que je n’ai aucune interaction avec des PC sous Windows. J’en teste régulièrement et en utilise un en plus de mon MacBook Pro 16. Je connais tous les systèmes d’exploitation utilisés par le grand public (macOS, Windows, iOS, Android) et les apprécie tous pour des raisons différentes.

Pour cette expérience, j’ai donc abandonné tous mes compagnons habituels (sauf à de rares occasions) pour travailler exclusivement avec l’iPad Pro. Mon objectif était de voir s’il pouvait vraiment remplacer un PC, comme le promet Apple.

De manière générale, l’iPad Pro peut aisément remplacer un ordinateur de travail. J’ai pu écrire des centaines d’articles, les intégrer à notre CMS (interface permettant de mettre en ligne les articles sur Presse-citron), retoucher mes photos avec Lightroom, les redimensionner, bref, j’ai pu à peu près tout faire avec l’iPad Pro.

J’ai toutefois dû trouver de nouvelles habitudes, aussi bien matérielles que logicielles. L’iPad Pro dispose d’un unique port USB-C. J’ai donc dû acheter un adaptateur avec plusieurs ports USB-A, un HDMI, un slot microSD et un USB-C Power Delivery pour recharger l’iPad tout en y connectant des accessoires. Sans lui, l’expérience aurait sans doute été laborieuse.

Je remercie aussi Apple d’avoir ajouté la compatibilité d’iPadOS avec les souris. L’utilisation quotidienne de la tablette uniquement en tactile aurait été pénible, tous les usages ne s’y prêtant pas (tableurs par exemple).

ipad pro guide

© Apple

D’un point de vue logiciel, je n’ai pas grand chose à reprocher à iPadOS si ce n’est son système de gestion des fichiers encore trop bordélique à mon goût. J’ai parfois failli m’arracher les cheveux en recherchant certains fichiers sans jamais mettre la main dessus. C’est mieux, mais toujours pas au niveau d’un PC ou Mac.

En dehors de cela, l’iPad Pro s’impose comme un outil de productivité très puissant. Si, comme moi, vous utilisez habituellement un Mac, vous retrouverez la plupart des applications et logiciels en version iPad. Certaines sont même parfois mieux pensées que les versions Mac. Et si vous avez aussi un iPhone, c’est jackpot.

Si vous utilisiez un PC, vous devrez passer par les applications et services en ligne. La suite Office est disponible, les applications de productivité de Google aussi. La plupart des logiciels collaboratifs sont aussi disponibles (Slack, Trello, etc.) ainsi que ceux de stockage en ligne. En résumé, le passage d’un univers à l’autre n’est pas si compliqué. Et en dehors de quelques logiciels très précis destinés à certaines professions (graphisme, animation 3D, montage vidéo), l’iPad Pro peut tout encaisser.

Ce petit effort d’adaptation se révèle finalement payant. Car une fois la nouvelle logique acquise, on devient même plus efficace. Les widgets, les applications optimisées, tout est à portée de main dans une interface pensée pour la productivité.

Je faisais partie des sceptiques mais force est de constater que l’iPad Pro peut aisément remplacer un PC, hormis dans les cas très précis évoqués plus haut.

Et pour le jeu ?

Apple n’a pas (encore) la prétention de venir se frotter aux géants du jeu vidéo. Et pourtant, en tant que joueur occasionnel, j’ai beaucoup apprécié l’expérience de jeu sur l’iPad Pro.

En rendant compatible sa tablette avec les manettes Playstation et Xbox, Apple s’enlève une belle épine du pied. Le problème de la technique n’en est plus un. L’expérience de jeu sur iPad Pro passe par deux entrées : son service Apple Arcade (4€ par mois) ou les plateformes de cloud gaming (Shadow ou xCloud de Microsoft).

Apple Arcade : la bonne surprise

Vidéo jeux Apple Arcade

© Apple

Détenteur d’un abonnement Apple One regroupant plusieurs services d’Apple dont Arcade, j’ai pu parcourir son catalogue de jeux. De manière générale, j’ai été agréablement surpris.

Apple Arcade contient des jeux basiques que l’on retrouverait dans n’importe quel store d’applications classique. Mais de nombreuses licences justifient à elles seules l’adhésion au service. Je pense à Oceanhorn 2, The Pathless ou South of the Circle qui promettent quelques heures de jeu très intéressantes.

Apple Arcade suffirait donc à lui seul à combler les frustrations des joueurs occasionnels voire réguliers dont je fais partie. L’expérience est fluide, les licences abouties. Je m’interroge même sur un avenir où les studios développeraient des versions Arcade de grosses licences. On peut déjà trouver NBA 2K21 Arcade Edition, tout un symbole.

xCloud sur iPad : un aperçu du futur ?

xCloud Windows iOS

© Xbox

Depuis juin 2021, il est possible d’accéder à xCloud, le service de cloud gaming de Microsoft, à condition de détenir un abonnement au Game Pass. Possesseur d’une Xbox Series X, je n’ai pas boudé mon plaisir en découvrant que je pouvais jouer à la plupart des jeux du Game Pass sur mon iPad Pro.

Concrètement, je n’avais qu’à emporter une manette dans mon sac pour pouvoir jouer lors de mes déplacements professionnels. Seule condition : avoir une connexion internet de qualité (ce qui n’est pas toujours évident, j’en conviens).

J’ai tout de même réussi à jouer à Batman Arkham Knight ou Jedi Fallen Order depuis ma chambre d’hôtel avec un partage de connexion en 4G et en 5G. L’iPad Pro n’a montré aucun signe d’essoufflement alors que je ne dispose pas du dernier modèle M1 mais d’une génération antérieure.

D’aucuns diront que l’on peut tout autant accéder à xCloud depuis un PC portable. C’est vrai. Mais encore une fois, la compacité, la légèreté et l’excellente autonomie de l’iPad Pro en font un objet bien plus pratique en déplacement. En ce qui me concerne, trimballer dans mon sac à dos une tablette deux fois moins lourde que mon PC portable habituel est une bénédiction. Mon dos me remercie, tant pis pour mon osthéo.

iPad Pro 12,9″ M1 128 Go (2021) au meilleur prix Prix de base : 1 219 €

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Mon avis après 3 mois

L’iPad Pro peut-il remplacer un PC ? Oui, dans la plupart des cas. Vais-je continuer à n’utiliser que lui au quotidien ? Non. Si l’expérience s’est révélée étonnamment agréable, j’estime toujours que rien ne remplace un bon PC/Mac avec un grand écran externe pour le travail au bureau. D’autant que l’iPad Pro coûte son pesant d’or : plus de 1000 euros auxquels il faut ajouter un étui avec clavier et une souris sans fil. Sans parler des écouteurs sans fil (puisque la tablette est dépourvue de jack 3,5 mm), de l’adaptateur et d’un Apple Pencil (vendu plus de 200 euros) pour la prise de notes et le dessin.

Au total, la facture se rapproche d’un excellent ultrabook tout aussi agréable à transporter au quotidien qu’un iPad Pro et ses accessoires, même si la tablette d’Apple reste plus légère. Surtout, Apple a lancé un MacBook Air M1 qui, pour le coup, ne présente que très peu de limites.

Finalement, l’iPad Pro peut se montrer intéressant pour les utilisateurs les plus mobiles. En ce qui me concerne, je laisse maintenant mon MacBook Pro 16 connecté à un écran externe à mon bureau. L’iPad Pro est devenu mon seul et unique outil de productivité en déplacement. Avec mon smartphone, évidemment.

Apple iPad Pro 4 11" 128 Go