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Arnaque au téléphone : voici la liste des indicatifs dont il faut se méfier

Conçue pour permettre à quiconque de disposer d’un secon numéro de téléphone avec une même carte SIM, l’application OnOff est devenue malheureusement aussi l’un des outils préférés des escrocs opérant en ligne et par téléphone, rapportent nos confrères de BFM TV.

Un second numéro via une app

Initialement pensée pour offrir un numéro de téléphone supplémentaire, notamment dans un contexte professionnel, l’application fondée par Taïg Khris est aujourd’hui détournée par des escrocs qui cherchent à obtenir des numéros de téléphone crédibles pour leurs méfaits. Qu’il s’agisse d’arnaques sentimentales ou de fausses petites annonces, OnOff est une nouvelle façon pour eux de faire tomber les victimes avec davantage de crédibilité.

App Store Onoff
© Apple App Store

L’attribution des numéros par cette application est régulée par l’Autorité de régulation des communications électroniques (Arcep) qui définit les indicatifs alloués à ce service. Depuis le début 2023, les numéros que l’application peut attribuer commencent par les combinaisons suivantes : 06.44.66, 06.44.67, 06.44.68, 06.44.69, 07.56.8, et 07.56.9.

Onoff Screen
Les numéros proposés par OnOff © Presse-citron.net

Ces indicatifs permettent aux particuliers de déterminer plus facilement si un appel provient d’un numéro attribué par OnOff. Néanmoins, il est important de souligner que ces préfixes ont été alloués en 2023 et que certaines personnes possédaient déjà ces numéros sans passer par l’application. On ne vous conseille donc pas de bloquer ces indicatifs mais plutôt d’être méfiant quand l’un d’entre eux appelle.

Par ailleurs, tous les utilisateurs du service OnOff ne sont pas des escrocs. Ainsi, être contacté par un numéro avec l’un de ces préfixes ne signifie pas nécessairement qu’une tentative d’escroquerie est en cours. On pourra toutefois regretter qu’OnOff permette à ses utilisateurs de changer aussi facilement de numéro dès qu’un de ceux-ci est signalé pour une activité frauduleuse.

De nouvelles règles pour les call-centers

Pour lutter contre les abus téléphoniques et le démarchage, l’Arcep a instauré en 2023 un nouveau plan de numérotation. Celui-ci stipule que les appels commerciaux doivent désormais utiliser des numéros commençant par 0162, 0163, 0270, 0271, 0377, 0378, 0424, 0425, 0568, 0569, 0948, et 0949 en France métropolitaine. Cette mesure vise à mieux réguler et identifier les communications téléphoniques, mais son efficacité est limitée.

Face aux arnaques par téléphone, Orange a mis en place une application très utile baptisée Orange Téléphone qui a séduit des millions d’utilisateurs. Basée sur les retours de sa communauté, elle met en garde celle-ci lorsqu’un appel entrant semble frauduleux. Malheureusement, l’opérateur télécom a décidé – pas plus tard que la semaine dernière – de rendre payant le blocage automatique de ces appels. Cela dit, télécharger Orange Téléphone permettra quand même encore d’être mis en garde lorsqu’un numéro douteux appelle.

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Quelle est l’énergie renouvelable la plus utilisée en France ?

Les énergies renouvelables sont des énergies issues de ressources naturelles qui peuvent se renouveler à l’infini. Elles sont en opposition directe avec les énergies fossiles, qui mettent des millions d’années à se constituer et qui provoquent des émissions de gaz à effet de serre nocifs comme le dioxyde de carbone.

Une énergie renouvelable a donc un double avantage sur l’énergie fossile : elle peut être renouvelée en permanence et dispose d’un impact très limité sur l’environnement. Ainsi, afin de faire face à la crise climatique, elle devient un enjeu de taille. Désormais moins chères dans la plupart des pays, elles gagnent en popularité et permettent par ailleurs de créer trois fois plus d’emplois que les combustions fossiles. Mais alors, quelle est l’énergie verte la plus employée dans le monde, et en France ?

Quelle est l’énergie verte la plus employée dans le monde ?

Puisque la planète est constituée à 72 % d’eau, on pourrait croire que l’hydroélectricité devrait logiquement être l’énergie verte la plus utilisée dans le monde. Or ce n’est pas le cas. En réalité, 10 % de l’énergie consommée dans le monde est issue de la biomasse et des déchets organiques (en 2019). C’est donc l’énergie renouvelable la plus usitée à l’heure actuelle.

Pour rappel, la biomasse permet d’obtenir du chauffage, de l’électricité, mais aussi du carburant et du gaz, ce qui en fait un outil formidable pour créer de nombreuses formes d’énergie, tout en renouvelant des déchets organiques. Quant à l’hydroélectricité, puisque nous en parlions, elle représentait seulement 2,5 % de la consommation d’énergie mondiale.

L'éolien ne représente qu'une petite partie des énergies renouvelables dans le monde
© Karsten / Unsplash

Quelle est l’énergie renouvelable la plus utilisée en France ?

En France, la première source d’énergie renouvelable est la filière du bois énergie. Elle représente 33 % de la consommation d’énergie primaire issue de sources vertes. En deuxième position arrive l’hydraulique renouvelable avec 19,3 %, puis l’éolien avec 12,7 %.

Ainsi, contrairement aux idées reçues, le solaire ne constitue qu’une petite fraction de la consommation d’énergie renouvelable en France. En considérant à la fois le solaire photovoltaïque et le solaire thermique, cette source ne correspond en réalité qu’à moins de 5 % de la consommation française d’énergie verte.

Le solaire pas si utilisé dans le monde
© Antonio Garcia / Unsplash

Cependant, il est important de noter un changement global dans la production d’énergies vertes depuis une trentaine d’années. En 1990, seuls l’hydraulique et le bois-énergie étaient employés en masse. Aujourd’hui, de nombreuses nouvelles sources ont rejoint les énergies vertes populaires, comme l’éolien, les déchets renouvelables, le photovoltaïque, les pompes à chaleur ou encore les biocarburants.

Sur le long terme, il est donc possible que le bois-énergie soit dépassé par les pompes à chaleur, les biocarburants ou l’éolien. Ces derniers ont tous bénéficié d’une hausse de production considérable depuis la fin des années 2000. En Europe, les énergies renouvelables sont passées de 5 % des énergies globales à 15 % en 2019.

Quid du nucléaire ?

Il est évident que si l’on considère le nucléaire comme une énergie renouvelable, alors il s’agirait de la plus utilisée en France. Or évidemment, l’appellation fait débat puisque les déchets radioactifs sont encore mal maîtrisés. Cependant, en 2022, les eurodéputés ont voté pour adopter le label vert sur le nucléaire.

Le nucléaire n’émet pas de gaz à effet de serre contrairement à une centrale thermique, ce qui en fait une énergie renouvelable selon la loi européenne malgré ses défauts. Si le nucléaire est considéré comme une énergie verte, alors il s’agit évidemment de la plus utilisée en France.

Le nucléaire, une énergie renouvelable ?
© Nicolas Hippert / Unsplash

En 2020, le nucléaire représentait à lui seul 39,2 % de la consommation d’énergie primaire globale dans le pays, ce qui est déjà 3 fois plus que l’ensemble des autres énergies vertes combinées. C’est également plus que les produits pétroliers (27,5 %) et le gaz naturel (16,9 %). Si l’on considère le monde entier, le nucléaire correspond à 5 % du mix énergétique, pour une raison simple : très peu de pays possèdent encore cette technologie, même si cela pourrait changer à l’avenir.

Qu’est-ce que le bois énergie ?

Faisons maintenant abstraction du nucléaire, puisque son appartenance aux énergies renouvelables fait encore débat aujourd’hui. Le bois énergie est alors la source d’énergie verte la plus plus populaire en France, mais de quoi s’agit-il ? Le bois énergie correspond en réalité à la chaleur produite à partir de bois, qui peut prendre différentes formes.

Il peut ainsi correspondre à l’utilisation de cheminées, inserts, poêles et chaudières à buches chez le particulier, ou encore de chaufferies dans des logements collectifs et industriels. Dans ce dernier cas, elles s’approvisionnent en bois issu de la forêt ou encore en résidus de bois issus de scieries, voire en déchets de bois.

poêle à bois
© Pexels

Sept millions de foyers se chauffent au bois via un appareil individuel au domicile, mais cette consommation n’est pas exempte de défauts. En effet, le chauffage domestique au bois est responsable de 98 % de l’émission de particules PM2.5. Il est néanmoins possible de pallier ce problème en renforçant l’isolation des bâtiments ou en accélérant le remplacement des appareils anciens pour des nouveaux, plus performants et moins consommateurs.

Le bois énergie est-il un risque pour la protection des forêts ?

C’est une autre des questions habituelles posées quant à l’utilisation du bois en tant que source d’énergie chauffante : n’est-ce pas une mauvaise chose pour les forêts ? Pas nécessairement. Les pratiques de récolte du bois doivent en effet respecter un certain nombre de règles : il ne faut pas exporter les feuillages, par exemple. Au même titre, il est nécessaire de conserver une partie de bois sur la parcelle exploitée, et enfin raisonner la récolte des souches.

Les impacts du changement climatique sur les forêts jouent un rôle important à propos de l’incertitude sur les niveaux de disponibilité de bois, mais aussi sur la qualité de ce dernier dans les forêts. Autrement dit, il est nécessaire de bien respecter la ressource pour que cette dernière reste abondante. En l’état néanmoins, l’exploitation du bois en tant qu’énergie chauffante reste une valeur sûre en France.

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Faut-il vraiment éjecter un appareil USB avant de le débrancher ?

Qui n’a jamais hésité au moment de retirer une clé USB  ou tout autre périphérique USB d’un ordinateur ? L’arracher d’un seul coup de son support par simple flemme ou alors indiquer à son ordinateur par quelques clics de souris que vous allez la ou le retirer. Nous nous sommes toutes et tous déjà posés cette question une fois : l’éjection préalable est-elle nécessaire ? La réponse est oui ; nous vous expliquons pourquoi.

Un geste simple pour éviter les pertes et les dégâts

Lorsque vous reliez un dispositif USB à son ordinateur, une myriade de transferts de données invisibles à l’œil nu s’opère en sourdine. Ôter imprudemment cet accessoire, sans avoir préalablement procédé à son éjection, risque d’interrompre ces flux d’information, entraînant dès lors une potentielle corruption, voire une perte irrémédiable des données en transfert. Cette négligence s’apparenterait à refermer brutalement un livre au beau milieu d’une phrase, vous condamnant à l’égarement lors de sa prochaine ouverture.

Les systèmes d’exploitation modernes, tels que Windows et macOS (dont la version Sequoia arrivera cet automne), ont conceptualisé une technique baptisée « cache d’écriture ». Par cette méthode, les données sont tout d’abord stockées provisoirement en mémoire vive avant d’être transférées sur le périphérique cible. Dès lors, éjecter l’accessoire garantit l’acheminement intégral de ces informations avant la déconnexion.  Ce simple geste prévient ainsi tout risque de données corrompues ou de fichiers tronqués, qui pourraient survenir si ces dernières n’avaient pu être intégralement transférées depuis le cache mémoire.

Débrancher imprudemment un dispositif, sans avoir préalablement procédé à son éjection, peut même engendrer des dommages physiques. Certains appareils peuvent subir des dégradations irréversibles s’ils sont déconnectés de manière impromptue alors qu’ils opèrent encore.

Bien que cette précaution ne s’applique pas aux périphériques dépourvus de capacités de stockage, tels que les souris ou les claviers, elle demeure indispensable pour les clés USB, les disques durs externes et les cartes SD. À noter : les risques de dommages ou de pertes sont tout de même limités si le périphérique n’est pas en écriture.

Si vous êtes adepte de Windows, éjectez votre périphérique via l’option « Retirer le périphérique en toute sécurité » en bas à droite de la barre des tâches, en cliquant sur la petite coche « Icônes cachées ». Si vous êtes sous macOS, ouvrez le Finder et à gauche sous la section « Emplacements », trouvez votre périphérique et cliquez sur l’icône « Éjecter » à droite du nom de votre dispositif. Une habitude très simple à prendre qui peut vous éviter bien des désagréments.

  • Éjecter un périphérique de stockage USB de manière virtuelle avant de le faire physiquement est nécessaire, que ce soit sur Mac ou PC.
  • Si cela n’est pas fait correctement lorsque celui-ci est en écriture, cela peut engendrer une perte des données en cours de transfert.
  • Sans cette manipulation, certains périphériques peuvent même être endommagés.

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Arnaque par SMS : 4 techniques infaillibles pour repérer les fakes

Votre téléphone vibre et un SMS vous met en état d’alerte : votre compte Netflix a été suspendu, car votre dernier paiement n’a pu être encaissé. Vous devez cliquer sur lien pour le rétablir. Si vous avez reçu ce type de message, il s’agit forcément d’une arnaque par SMS aussi connue sous le terme de Smishing.

Cette menace prend de l’ampleur à travers le monde. Par exemple, la Federal Trade Commission a rapporté que les escroqueries par SMS ont détourné 372 millions de dollars aux Américains rien qu’en 2023.

Des mesures de bon sens

Et justement, la société de cybersécurité McAfee a récemment publié un article très instructif avec des conseils pour ne plus se faire avoir. Les experts proposent une astuce principale afin de ne plus tomber dans le panneau : comprendre comment les entreprises prennent contact avec leurs clients.

En effet, si nous lisons rarement les dispositions contractuelles, ces dernières stipulent souvent la manière dont une marque va solliciter sa clientèle. En règle générale, aucune banque ne va envoyer un SMS à ses clients contenant un lien ou une pièce jointe. Si tel est le cas, vous pouvez être sûr qu’il s’agit d’une arnaque.

Les entreprises ne demandent également quasiment jamais de leur renvoyer des données personnelles par SMS. Si tel est le cas, la tentative de smishing est avéré. En cas de doute, ne prenez même pas la peine de les ouvrir et supprimez-les directement.

Quelques méthodes de vérification

McAfee suggère par ailleurs de toujours vérifier la source du message. C’est d’autant plus essentiel que les SMS sont de plus en plus crédibles et on ne peut plus vraiment compter sur les anciennes méthodes consistant à analyser l’orthographe ou la grammaire.

Vous pouvez en revanche toujours vérifier si les adresses e-mails ou les numéros de téléphone correspondent à ceux de l’organisme en question. Si vous recevez ce type de message et que vous voulez en avoir le cœur net, rendez-vous directement sur l’application mobile ou sur le service web de l’organisme en question.

Les spécialistes conseillent enfin de se tenir au courant des dernières tendances en matière de smishing. Sur Presse-citron, nous vous informons d’ailleurs régulièrement des arnaques en vogue. Parmi les autres lectures que l’on peut vous suggérer en France, le site de la DGCCRF est toujours instructif, tous comme ceux qui de Que Choisir et 60 millions de Consommateurs.

Si vous avez d’autres méthodes personnelles face aux arnaques par SMS, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires.

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Antivirus Bitdefender Plus
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Par : Bitdefender

Re:Play #6 : Driver sur PlayStation, le cauchemar du parking a 25 ans !

C’était à la toute fin du mois de juin 1999 (oui, il y a 25 ans !), les joueurs PlayStation découvraient un tout nouveau jeu : Driver. Mis au point par le studio britannique Reflections, Driver est un jeu de course-poursuite, qui place le joueur à la fin des années 1970, dans la peau de Tanner, un flic infiltré dans la mafia. L’action se déroule uniquement au volant, et va permettre de visiter quatre villes américaines, à savoir Miami, San Francisco, Los Angeles et New-York. Pour beaucoup, Driver est source de souvenirs incroyables… pour d’autres, c’est surtout un tuto insurmontable dans un parking sous-terrain duquel on ne sortira jamais…

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Dans le petit monde du jeu vidéo, les années passent… mais la passion et les souvenirs restent ! Re:Play revient sur les grands classiques de l’Histoire du jeu vidéo. Un petit retour vers le futur passé, à la recherche de votre âme d’enfant ou d’adolescent, celle-là même qui vous a sans doute déjà fait (ou vous fera) prononcer la formule magique “c’était mieux avant”. Et si c’était vrai…? Alors on souffle dans la cartouche, c’est parti pour Re:Play !

Driver, l’énorme surprise sur PlayStation

En effet, alors que GTA n’est encore qu’un jeu très marginal en vue aérienne, Reflections lance cet étonnant Driver, très largement mis en avant dans les magazines. Il faut dire que le fait de pouvoir incarner un chauffeur infiltré dans la mafia, dans une ambiance rétro et réaliste, avec en prime des graphismes “toutentroisD” avait de quoi faire saliver plus d’un joueur. D’ailleurs, PlayStation Magazine avait eu l’excellente idée de proposer à ses lecteurs une démo jouable du jeu, quelques semaines avant sa sortie.

Driver
© Stéphane Ficca / Presse-citron

Très vite, le succès commercial de Driver se confirme. Boosté par le bouche à oreille, et par de nombreux articles dans la presse spécialisée, Driver s’écoule à plus d’un million d’exemplaires le premier mois de sa commercialisation. Mieux encore, c’est le titre le plus vendu sur la console de Sony en 1999. Il faut dire que le jeu avait de quoi “hyper” les joueurs PlayStation, avec ses graphismes 3D sublimes, sa bande-son, son style ultra original, mais aussi un mode Réalisateur qui en mettait plein les mirettes.

Driver Screen 3
© GT Interactive

Inspiré par une sélection de films cultes, à commencer évidemment par The Driver (pour l’intro) mais aussi Bullitt (pour la voiture principale du jeu), sans oublier un petit hommage à Starsky et Hutch, Driver répondait alors à une demande très particulière, et venait occuper un créneau (vous l’avez ?) somme toute assez unique sur le marché du jeu vidéo. A l’instar d’un Metal Gear Solid avant lui, l’aspect cinématographique était une priorité ici, quitte à abuser parfois des poncifs hollywoodiens.

Pub Driver
© PlayStation Magazine juin 1999

Alors certes, Driver ne permet à aucun moment de sortir du véhicule (comme dans un GTA), mais cela n’empêche pas le jeu de s’élever rapidement au rang d’indispensable sur PlayStation. Et si Driver a rapidement séduit les joueurs, c’est par son ambiance absolument phénoménale, mais aussi par ses courses-poursuites alors assez uniques et diablement bien conçues. “Un jeu qui fera certainement date dans l’histoire de la PlayStation” lisait-on dans le magazine Playpower à l’époque.

Driver Screen
© GT Interactive

Difficile en effet de ne pas apprécier les nombreuses chevauchées mécaniques du jeu, avec des missions légendaires, notamment la toute dernière, particulièrement corsée. Comme dans un GTA, le niveau d’infraction influait directement sur le comportement de la police, laquelle pouvait simplement poursuivre le joueur, mais aussi dresser un barrage complet.

Driver, cousin de… Destruction Derby ?

Développé par Reflections, Driver est un jeu à forte tendance cinématographique, mais qui fait également la part belle aux cascades automobiles et autres pliages de tôles. Et dans les années 90, un autre jeu (également disponible sur PlayStation) est un spécialiste du genre : Destruction Derby. Et en réalité, ce Driver est un descendant de ce même Destruction Derby, puisque ce dernier a été mis au point par le même studio de développement (on y retrouve notamment les polygones qui virevoltent à chaque impact).

Driver Screen 4
© GT Interactive

Avant 1998, Reflections fait partie intégrant de l’éditeur Psygnosis, mais dès 1999, après avoir été racheté par GT Interactive, Reflections devient une filiale de l’éditeur Infogrames. C’est pour cela que Driver 2, Stuntman, mais également Driv3r, seront édités sous la tutelle d’Infogrames pour les deux premiers, et d’Atari pour le troisième.

Driver Screen 2
© GT Interactive

Outre son gameplay ravageur et ses graphismes en 3D fabuleux (pour l’époque), Driver parvenait également à innover pour ce qui est de son interface, avec un système de répondeur plutôt original, sans oublier une excellente bande-son. Côté missions, Driver était somme toute très simple, la majeure partie du jeu consistant à rejoindre un point B depuis un point A dans un temps donné. Mais quel kif !… sauf peut-être au tout début du jeu.

Le tuto dans le parking… un trauma pour de nombreux joueurs

En effet, pour tous les joueurs, le premier contact avec ce Driver fut… un tutoriel se déroulant dans un parking sous-terrain. L’objectif est simple : Tanner (et donc le joueur) doit prouver à ses supérieurs qu’il a les compétences nécessaires au volant pour mener à bien les missions demandées.

L’idée est donc de remplir divers objectifs (Burnout, Frein à main, 180°, Slalom…) en un temps donné, sans ruiner le véhicule. Et ce n’était pas (du tout) une mince affaire ! Combien de fois avons-nous entendu la phrase “T’as ruiné la caisse, mec !” ? La légende raconte que certains joueurs sont encore coincés dans ce fichu parking…

Un héritage… compliqué

Après un premier épisode extraordinaire, la saga Driver connaitra très vite une suite, Driver 2 (en 2000), toujours sur PlayStation. Contrairement au premier opus, cette suite combine des phases à pied et en voiture, mais malgré cela, ce dernier peine à convaincre les joueurs, la faute (entre autres) à des phases à pieds désastreuses justement…

Driv3r
© Infogrames

En 2004, Infogrames (alors devenu Atari) va également lancer un troisième épisode, Driv3r, sur PS2 et Xbox, avec là encore un accueil très mitigé. Le jeu connaitra toutefois un joli succès commercial, avec plus de 3 millions de ventes.

Il faut dire qu’un certain GTA 3, lancé en 2001, avait alors aussitôt ringardisé Driver, le jeu de Rockstar Games proposant même une mission consistant à tuer un agent double, un certain Tanner, bon conducteur, mais incapable lorsqu’il évolue à pied. Tiens, tiens… Une rivalité in-game que l’on retrouvera d’ailleurs dans Driv3r, mais aussi dans GTA San Andreas.

Driver 76
© Ubisoft

Pas de quoi démotiver l’éditeur à lancer un nouvel épisode, dès 2006, avec un Driver Parallel Lines relativement mystique. A cela viendra s’ajouter Driver San Francisco en 2011, sans oublier avant lui Driver 76, un épisode exclusif à la PSP de Sony. Depuis 2007 et le lancement de cet épisode PSP, la saga Driver n’a pas connu de nouveau jeu sur consoles.

Et vous, étiez-vous parvenu à sortir du parking du premier Driver ?

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Voici la liste de tous les appareils à ne surtout pas brancher sur une multiprise

L’utilisation des multiprises est devenue monnaie courante pour recharger des appareils à faible consommation comme les smartphones, tablettes ou encore les ordinateurs. Cependant, ces prises multiples ne sont pas adaptées pour les appareils à plus forte consommation comme les lave-vaisselles, radiateurs, réfrigérateurs, micro-ondes ou les fours. Il faut être très vigilant sur les appareils que vous branchez pour ne pas courir de risque.

Un risque d’incendie

En effet, les multiprises peuvent surchauffer et augmenter le risque d’incendie lorsqu’elles sont utilisées de manière inappropriée. Il est conseillé de brancher tous les appareils à forte consommation directement sur des prises murales. Il va aussi de soi que les multiprises endommagées (ou de mauvaise qualité) doivent être évitées pour ne pas risquer un court-circuit ou un mauvais contact. Il est recommandé d’utiliser ces multiprises certifiées NF.

Gros et petit électroménager

Certes, les multiprises permettent d’augmenter le nombre de prises disponibles chez soi (pratique si l’on n’a pas beaucoup de prises murales) mais elles présentent des dangers, comme l’expliquent nos confrères du site Ca M’intéresse.

Ils déconseillent de brancher certains équipements sur des multiprises tels que le gros électroménager (réfrigérateur, sèche-linge, lave-vaisselle, four), le petit électroménager (micro-ondes, cafetière, mixeur, grille-pain,…), les appareils de soin capillaire (lisseur, fer à friser, sèche-cheveux) ainsi que d’autres multiprises et rallonges. En effet, connecter une multiprise à une autre peut surcharger le circuit et provoquer un incendie électrique.

Par ailleurs, brancher une télévision sur une multiprise avec une box ou un lecteur DVD n’est pas recommandé car la TV est sensible aux surtensions.

Surcharge et surtension

Brancher un réfrigérateur sur une multiprise peut entraîner une surcharge électrique au même titre qu’un lave-vaisselle (ou tout autre gros appareil électroménager) surtout si la multiprise est utilisée pour alimenter plusieurs appareils. Il en va de même pour les box internet qui sont très sensibles aux surtensions et aux fluctuations de courant.

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Permis rose : il ne sera plus valide, voici la nouvelle date limite pour le changer

Les conducteurs français détenteurs du permis de conduire rose en carton vont devoir se préparer à un changement important : ce document qui date de 1922 sera remplacé au fur et à mesure par un permis de conduire au format carte bleue, plus moderne et sécurisé. Ce dernier est désormais devenu la norme depuis plus de 10 ans mais il n’est pourtant pas encore adopté par tous les conducteurs de longue date.

Un document officiel devenu obsolète

Le permis de conduire en carton rose a été délivré jusqu’en 2013, mais il est depuis devenu obsolète par rapport aux standards que l’on retrouve dans les autres pays occidentaux (et plus généralement dans le monde). Il est fragile (et se déchire facilement), falsifiable et il n’est plus toujours reconnu à l’international (en particulier si vous voulez louer un véhicule). De plus, il ne permet pas de consulter facilement le solde de points restant : il vous faudra réaliser une procédure complexe sur le site mespoints.permisdeconduire.gouv.fr pour connaitre votre solde en temps réel.

Un document plus sécurisé

À l’inverse, le nouveau permis au format carte bleue est un document plastifié de la taille d’une carte bancaire. Contrairement au format papier en carton, il est plus résistant et difficile à contrefaire mais il est surtout plus pratique à transporter : vous pouvez simplement le mettre dans un portefeuille à côté de votre carte bancaire. Il a aussi l’avantage de permettre de consulter en ligne le solde de points. A noter qu’il peut aussi être enregistré sur smartphone via l’application France Identité depuis le début de l’année 2024.

permis de conduire
© Presse-citron / Unsplash / Florian Steciuk / Ministère de l’Intérieur

Quand va-t-il expirer ?

Si le permis de conduire en carton rose n’a pas de date de péremption officielle, il ne sera plus valide à partir de l’année 2033. Les détenteurs du permis au format rétro ont jusqu’au 19 janvier 2033 pour effectuer une demande de remplacement par le nouveau format.

Après cette date, le permis rose ne sera plus valide et les conducteurs risqueront une amende de 11 euros, majorée à 38 euros. En cas de non-présentation d’un permis valide (donc au format carte bleue), l’amende peut atteindre 135 euros et le véhicule peut être immobilisé.

Il vous reste donc moins de 10 ans pour réaliser cette démarche qui est simple et permet de se conformer aux normes actuelles. À noter que le nouveau permis a une validité de 15 ans – contrairement au permis rose qui était illimité. Il faudra donc prendre l’habitude de le refaire pour avoir une photo d’identité toujours à jour.

Que faire en attendant ?

En ce moment, il n’est pas obligatoire de changer de permis sauf en cas de perte, de vol ou de détérioration. Un permis déchiré sera refusé donc il est conseillé de le remplacer si besoin.  La demande de remplacement pour ces situations se fait sur le site de l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés) moyennant 25 euros.

Sinon, le nouveau permis est gratuit pour les détenteurs du modèle en carton rose historique. Le ministère de l’Intérieur a précisé qu’aucune décision concernant un remplacement avant 2033 n’a été prise.

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L’État propose 700 millions pour les activités sensibles d’Atos

La question de la reprise globale du groupe ayant <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/atos-entrevoit-sa-survie-du-cote-du-consortium-onepoint-392843.htm">été tranchée en début de semaine</a>, Atos officialise<a href="https://atos.net/fr/2024/communiques-de-presse_2024_06_14/point-de-marche-14-juin-2024"> maintenant les négociations avec l’État français</a> concernant la reprise de ses activités les plus sensibles. Par communiqué, Atos explique avoir reçu une "lettre d’offre confirmatoire non engageante de l’État français" concernant la reprise des activités Advanced Computing, Mission-Critical Systems et Cybersecurity Products de la division BDS d'Atos. L'offre porte sur une valeur totale de 700 millions d'euros. Soit une évaluation à la baisse par rapport à la première proposition avancée par l’État. Au mois d'avril, la valeur des activités concernées était évaluée entre 700 millions et 1 milliard d'euros. David Layani, le dirigeant de OnePoint et du consortium chargé de la reprise d'Atos, avait précisé mercredi <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/atos-nous-serons-vigilants-a-ce-que-les-actifs-sensibles-ne-soient-pas-brades-2100794">auprès des Echos</a> qu'il souhaitait faire le maximum" pour sanctuariser la partie des actifs dits ultrasensibles". Mais avait souhaité veiller à ce "qu'ils ne soient pas bradés. " C'est maintenant au conseil d'administration de la société, aux côtés de la conciliatrice Hélène Bourbouloux, d'examiner cette offre et d'en discuter avec l’État. "Aucune certitude ne peut être apportée quant à l’issue des négociations et à la conclusion d’un accord définitif entre les parties" précise le communiqué. <h2>D'autres partenaires peuvent encore se manifester</h2> La question de la reprise des activités sensibles d'Atos par l’État était sur la table depuis plusieurs semaines. Le ministre de l’Économie Bruno Lemaire s'était déjà exprimé par le passé en ce sens. Il a précisé au micro de France Info que d'autres entreprises pourraient se porter partenaires, afin de garantir que ces activité restent sous contrôle total ou partiel de l'Etat. Les activités concernées regroupent notamment la conception et l'opération de supercalculateurs, mais aussi le développement et de la maintenance de plusieurs systèmes utilisées par l'armée française. Il s'agit notamment des dispositifs de sécurisation des avions Rafale. Plus tôt dans la semaine, Atos avait annoncé être <a href="https://www.zdnet.fr/actualites/cession-de-worldgrid-atos-penche-pour-alten-392987.htm">entré en négociation exclusive avec Alten</a> pour la reprise de sa filiale Worldgrid. Worldgrid est spécialisé dans la conception des systèmes de pilotages pour les centrales nucléaires.

Selon la science, ces prénoms sont ceux des personnes les plus intelligentes

La plateforme EduBirdie a publié en janvier 2023 une étude sur les prénoms les plus fréquemment associés à des personnes dotées d’un quotient intellectuel élevé. Le site spécialisé dans la rédaction et l’aide académique a pour cela analysé plus de 900 prénoms de membres de Mensa (qui est l’association internationale des individus aux capacités intellectuelles exceptionnelles, ndlr) ainsi que ceux de lauréats de Prix Nobel et de scientifiques renommés.

Génie dès la naissance ?

L’objectif de l’étude était de recenser les prénoms les plus communs parmi ces individus considérés comme des “génies”. Pour ce faire, chaque occurrence de prénom a été comptabilisée – en tenant en compte des diminutifs et variantes orthographiques. Par exemple, les occurrences de Will ont été intégrées à celles de William et celles de Tom à Thomas. Cette méthodologie a permis d’établir une liste de vingt prénoms qui seraient synonymes d’intelligence accrue.

Smart Boy
La liste des prénoms de garçons © EduBirdie

Chez les hommes, le prénom John (ou Jean en français) se hisse en tête de ce classement. On pense évidemment à des figures intellectuelles comme John Locke, Jean d’Ormesson, Jean-Paul Sartre ou encore Jean-Jacques Rousseau. Les prénoms Robert et William occupent respectivement les deuxième et troisième places. Ce sont aussi des prénoms très populaires dans l’Histoire, ce qui explique aussi probablement leur présence dans ce classement.

Jean et Marie

Bien que la liste contienne davantage de prénoms masculins, plusieurs prénoms féminins se distinguent aussi dans l’étude d’EduBirdie. En tête, on retrouve le prénom Marie, qui est souvent associé à Marie Curie, la pionnière de la radioactivité et première femme lauréate d’un prix Nobel. Elizabeth – qui ne va pas sans rappeler la Reine Elizabeth II – et Hélène complètent le podium. D’autres prénoms féminins sont mis en avant comme Suzanne, Ada, Barbara, Irène, Jeanne et Nadia.

Si Elon (Musk) ne figure pas dans cette liste des prénoms de génie, le vôtre en fait-il partie ?

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Envie de cinéma ? Voici les 3 films à aller voir ce week-end !

Comme chaque semaine, la rédaction de Presse-citron vous offre une sélection de films à aller voir au cinéma ce week-end. Au programme, deux nouvelles sorties dont une comédie solaire ainsi qu’un film passionnant à rattraper.

Love Lies Bleeding : fascinant et dérangeant

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Le nouveau film de Rose Glass, réalisatrice de l’excellent Saint Maud, nous plonge dans un univers aussi fascinant que dérangeant. Love Lies Bleeding suit Amber, une jeune culturiste qui tombe sous le charme de la mystérieuse Lilian. Mais leur relation toxique et obsessionnelle va peu à peu faire sombrer Amber dans la folie.

Porté par l’interprétation magistrale de Katy O’Brian et Kristen Stewart, ce long-métrage ne laisse pas indifférent. Les critiques saluent la maîtrise de la mise en scène et l’ambiance oppressante du film, lui accordant une note de 3,7 sur AlloCiné.

Juliette au printemps : une comédie solaire

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Pour ce long-métrage, Blandine Lenoir nous offre une comédie solaire et touchante. Juliette au printemps raconte l’histoire d’une jeune illustratrice de livres pour enfants qui décide de quitter la ville pour aller retrouve sa famille à la campagne. Mais entre un village un peu trop tranquille et des habitants hauts en couleurs, Juliette va devoir s’adapter à sa nouvelle vie. Izïa Higelin est pétillante dans ce film feel-good, parfait pour entamer le printemps avec le sourire. Jean-Pierre Darroussin, fidèle à lui-même, apporte son talent à cette comédie notée 3,2/5 sur Allociné.

Rendez-vous avec Pol Pot : un film passionnant sur l’histoire du génocide au Cambodge

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Près de 45 ans après la fin du régime génocidaire des Khmers rouges, Rendez-vous avec Pol Pot revient sur l’une des pages les plus sombres de l’histoire du Cambodge.

Nous sommes en 1978. Depuis 3 ans, le Cambodge est sous le joug de Pol Pot et ses terribles Khmers rouges, responsables du génocide (encore tu à l’époque) ayant causé la mort de 2 millions de Cambodgiens. Trois Français (une journaliste, un reporter d’image et un intellectuel) acceptent l’invitation du régime qui leur prépare un parcours idyllique dans le pays. Mais la réalité qu’ils perçoivent sous la propagande va peu à peu faire basculer les certitudes de chacun.

Ce film nécessaire et passionnant, nous rappelle l’importance du devoir de mémoire. Le public est conquis et lui attribue la note de 3,7 sur 5.

Voilà pour notre sélection de films à voir au cinéma ce week-end. Entre frissons, rires et réflexion, il y en a pour tous les goûts. Alors, quel film vous tente le plus cette semaine ?

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