Guy de Lussigny - Manager de Transition
Saints Row : pourquoi le jeu fraîchement annoncé se fait descendre sur le toile ?

La semaine dernière, l’Opening Night Live de la Gamescom nous offrait une belle soirée avec deux heures de show pour découvrir une trentaine de jeux vidéo. Parmi eux, nous avions l’annonce très attendue avec le reboot de la licence Saints Row (en ouverture de la cérémonie). Pourtant, l’heure n’est pas à la fête pour les équipes de Volition (les développeurs du jeu) qui font face à de nombreuses critiques autour du titre. Il semblerait que le reboot de Saints Row ne plaise à personne.

Saints Row : Les fans de la première heure consternés

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Avec bientôt 800 000 vues sur la chaîne officielle de Saints Row, 22 000 likes mais déjà plus de 44 000 dislikes (à l’heure où nous écrivons ce papier), on se rend vite compte que le jeu ne fait pas l’unanimité. Mais pourquoi ? Car la licence Saints Row est très complexe, et ce cas soulève un problème qui dépasse celui de ce remake.

Le premier opus sort en 2006 en exclusivité sur Xbox 360. L’objectif de Volition est clairement de faire face à Rockstar Games et sa série Grand Theft Auto. Saints Row arrive donc deux ans après GTA San Andreas et propose un contenu plutôt généreux autour des guerres des gangs avec un scénario sérieux et beaucoup d’ambitions pour faire de l’ombre à GTA.

Deux ans plus tard, Saints Row 2 sort sur PC, PS3 et Xbox 360 pour prolonger le succès de son prédécesseur. Le titre est toujours sérieux, mais propose quelques passages décalés pour inciter les joueurs à plus de fun qui auront leurs petits moments de gloire. Hélas, Saints Row 2 arrive six mois après la tornade GTA IV et face au dernier né de Rockstar, les critiques ne seront pas tendres.

C’est pourquoi Volition va adopter une toute nouvelle stratégie à partir de 2011.

Saints Row : Les “nouveaux fans” consternés (eux aussi)

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Le 15 novembre 2011 (seulement quelques jours après l’annonce de GTA V), Saints Row : The Third débarque sur PS3, Xbox 360 et PC. Avec ce nouvel opus, c’est un changement de direction radical qu’opèrent les équipes de Volition. L’idée n’est plus de concurrencer GTA, mais au contraire de s’en éloigner.

Saints Row : The Third garde son concept de GTA-Like (un jeu de gangster en monde ouvert), mais abandonne totalement le côté sérieux pour proposer un univers décalé poussé à l’extrême. Un choix qui ne plaira pas à beaucoup de fans de la première heure, mais qui parviendra à trouver un nouveau public.

En 2013, un mois avant la sortie de GTA V, Saints Row IV arrive sur PS3, Xbox 360 et PC pour repousser les limites en allant encore plus loin dans le côté « décalé ». Hélas, ce quatrième opus sera un flop et marquera un temps d’arrêt pour la série.

Le reboot qui ne plait à aucun “gang de fans” ?

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Depuis plus d’une semaine, le rebot de Saints Row ne cesse de faire débat sur la toile. Pourtant, d’un point de vue extérieur le jeu semble prometteur. Ce dernier se déroulera dans une ville largement inspirée de Las Vegas, courses de rues et guerre des gangs sont au programme dans un monde ouvert qui paraît riche et dense. Mais cela ne suffit pas.

Les fans de la première heure (avec Saints Row I & II) critiquent la direction artistique avec des personnages trop « cartoon », qui ne ressemblent pas aux membres de gangs que l’on pouvait retrouver dans les deux premiers jeux. Les joueurs reprochent à Volition d’avoir opté pour des protagonistes semblables à des adolescents plutôt qu’à de vrais gangsters.

Saints Row 2006

© Volition / Les personnages du premier Saints Row (2006)

Saints Row 2022

© Volition / Les personnages du reboot de Saints Row (2022)

Ces deux images montrent le problème qui fait grincer des dents les fans de la première heure. C’est un drôle de paradoxe quand on sait que le studio Volition faisait part de ses envies et de la nécessité de revenir aux origines de la licence. Justement, c’est ce retour en arrière qui ne plaît pas aux récents fans de la série.

Pour les joueurs qui ont découvert et apprécié Saints Row avec le troisième opus, ce reboot n’est pas une bonne chose non plus étant donné qu’il s’éloigne totalement du côté décalé. Si tout le monde était d’accord pour admettre que le dernier épisode allait beaucoup trop loin, de nombreux fans espéraient une vraie suite à Saints Row : The Third. Hélas, ce ne sera pas le cas, même si Volition promet que le jeu ne sera pas complètement sérieux.

Des jeux qui appartiennent avant tout aux joueurs ? Ou aux créateurs ?

The Last Of Us Part II - Ellie

© Naughty Dog

Le problème de Saints Row n’est pas un cas isolé. À l’heure où le jeu vidéo commence enfin à être reconnu à sa juste valeur, de nombreux fans n’acceptent pas qu’on leur propose des œuvres qui vont les sortir de leur zone de confort. On peut prendre l’exemple de The Last Of Us Part.II l’année dernière qui a fait énormément débat au point ou des fans ont lancé une pétition pour réécrire une partie du jeu.

Les jeux vidéo, au même titre que les films, les séries ou encore les œuvres littéraires appartiennent à leurs créateurs. Respecter et accepter que la vision d’un auteur sur sa création reste la chose la plus importante.
Avec des licences aussi gargantuesques que Saints Row, GTA, The Last Of Us qui parviennent à s’écouler à des millions d’exemplaires, il est de plus en plus compliqué de satisfaire tous les fans. Mais est-ce réellement l’objectif d’un jeu ou de quelconque œuvre de divertissement ?

Les avis sont subjectifs et personne n’aura la même approche d’un film, d’une série ou d’un jeu vidéo. Le mieux est encore de laisser les auteurs, les créateurs, ou les développeurs concevoir des œuvres selon leur vision. Sans eux, nous n’aurions pas le plaisir de nous divertir. Le plus important est-il qu’un jeu arrive à plaire au plus grand nombre, ou que les créateurs puissent prendre du bon temps à le concevoir ?

Il y a suffisamment de jeux qui sortent tous les ans pour trouver la pépite qui parviendra à vous émerveiller. Pour cela, il faut que les auteurs continuent à prendre du plaisir en créant les œuvres qu’ils souhaitent sans se plier à des normes. On espère par-dessus tout que les studios et les développeurs continueront à faire des jeux pour eux, avant de les faire pour les fans.

Kaamelott Alexandre Astier

© SNG

Comme le disait si bien Alexandre Astier cet été avant la sortie de Kaamelott Premier Volet, le film tant attendu, dix ans après la fin de la série. L’objectif n’était pas de plaire aux fans. Il voulait avant tout un film qui lui plaisait à lui. L’interprète du Roi Arthur confiait qu’il n’était pas là pour faire du fan service. « Si vous me demandez trois fois de faire du rouge, je ferais du bleu (…), ce n’est pas vous qui racontez, c’est moi. Donc je m’autorise à vous déplaire. Ça fait partie du deal. Je signe et je fais ce que je veux. C’est ça mon boulot, pas de vous convenir ».

Encore de belles et sages paroles du fils Pendragon.

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La crise sanitaire va en s’améliorant, la croissance de Zoom ralentie

Vous n’êtes pas sans savoir que la pandémie de Covid-19 a poussé des millions de personnes à opter pour le télétravail. Et, qui dit télétravail, dit forcément Slack, Teams, Google Meet, sans oublier l’incontournable Zoom.

Créé en 2011, le logiciel Zoom qui combine la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration sur divers outils a connu un immense succès avec le premier confinement. Zoom fait partie des grands gagnants de la crise sanitaire aux côtés de géants comme Amazon, Google, Apple, Microsoft, ou encore Facebook. La société Kantar a récemment proposé son classement des 100 marques les plus puissantes à l’échelle globale, et Zoom s’est hissé à la 53e place pour l’année 2020.

La croissance de Zoom perd de la vitesse

Cependant, la situation sanitaire semble aller en s’améliorant puisque la vaccination progresse et les mesures comme le télétravail ne sont désormais plus obligatoires (en France). “Mauvaise nouvelle” pour Zoom qui voit ainsi son action en bourse chuter de 10%. Bien que le chiffre d’affaires de la société a progressé de 54% ce trimestre par rapport à l’année dernière, Zoom est loin des 191% de croissance enregistrée au trimestre précédent.

À noter toutefois que si l’action est en baisse, elle reste trois fois plus importante que début mars 2020, avec une capitalisation boursière de 103 milliards de dollars.

Au cours des derniers mois, Zoom a anticipé cette décélération dans sa croissance en rachetant quelques startups qui lui permettront d’ajouter toujours plus de fonctionnalités à son service initial. En juillet, la société a par exemple déboursé 14,7 milliards de dollars pour  obtenir Five9, une startup spécialisée dans les solutions pour les centres de contact cloud. On pourrait également citer la startup allemande Karlsruhe Information Technology Solutions ou Kites qui permet d’ajouter des sous-titres en temps réel à son service de visioconférence.

Zoom

4.3 / 5

3,0 M avis

Cette startup annonce recharger une voiture électrique en 5 minutes

Connaissez-vous VinFast ? Si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit ni plus ni moins d’un fabricant de voitures électriques vietnamien qui ambitionne de concurrencer directement Tesla à l’international. Pour le moment, la portée du constructeur reste néanmoins relativement réduite au marché asiatique, mais une innovation ambitieuse pourrait bien la faire rapidement passer au stade supérieur.

Conçue en partenariat avec StoreDot (Israël), celle-ci permettrait en effet de recharger 80% d’une batterie de véhicule électrique en seulement cinq minutes. Un score tout simplement jamais égalé jusqu’ici, puisque même les bornes les plus puissantes en la matière demandent généralement de patienter au moins une demi-heure avant de pouvoir reprendre la route avec un tel niveau d’autonomie…

Un système encore à l’état de prototype

Pour le moment, la solution imaginée par les deux sociétés reste néanmoins confinée à leurs usines respectives. Nul ne sait donc si ni quand une disponibilité pour le grand public sera prévue : comme toutes les expériences, celle-ci pourrait aussi se solder par un échec. StoreDot a d’ailleurs déjà été vue à l’œuvre sur smartphone plusieurs années en amont, mais sa proposition de valeur n’a finalement jamais véritablement percé chez les marques les plus populaires comme Samsung ou Xiaomi.

Plusieurs détails sur ce programme ont malgré tout déjà été révélés à la presse, tels qu’une puissance de 65 kWh ou encore la présence de pièces en métal découpées au nanomètre près. Autre élément rassurant : la présence d’acteurs de choix aux côtés de l’industriel, tels que le chaebol Samsung, Daimler ou encore le plus critiqué pétrolier BP. Ces trois-là ont en effet misé plusieurs millions de dollars sur le poulain.

Plus d’un milliard en réserve

Qui plus est, il se trouve que VinFast est en réalité une division de Vingroup, conglomérat monté en 1993 et avec 1,9 milliard de dollars de fonds injectés par des actionnaires externes depuis sa création. Parmi ses branches, on retrouve surtout Vinhomes, premier promoteur immobilier du Viêt Nam. La holding est également présente dans de nombreux autres secteurs tels que la santé, la grande distribution ou encore la mode et les téléviseurs intelligents. Beaucoup la comparent ainsi à Baidu, l’Alphabet chinois. Mais saura-t-elle arriver à la cheville de Waymo ?

Huawei Watch 3 : la nouvelle smartwatch de référence ?

La Huawei Watch 3 est la première montre connectée à utiliser Harmony OS. Elle marque donc un véritable tournant pour Huawei. Lancer un nouveau système d’exploitation est une étape importante, et surtout quand celui-ci se destine à être installé sur de nombreuses typologies de produits différents. À terme, on le trouvera dans la smartwatch, mais aussi sur des smartphones ou encore des écouteurs et même… des voitures !

Un pari risqué, mais les bénéfices sont à la hauteur de l’enjeu. Avec Harmony OS, Huawei se donne les moyens de concevoir un écosystème complet. L’avantage est que cela permet à la marque d’avoir la main sur le matériel et le logiciel à la fois. Une stratégie qui lui confère plus d’agilité et une meilleure maîtrise sur toute la durée de vie du produit : tant au moment de la production que pendant et après la commercialisation.

Le fabricant s’est engagé à assurer un suivi logiciel particulièrement attentif sur la Huawei Watch 3 pendant un an. Promesse faite et tenue puisque la montre a déjà droit à une mise à jour qui améliore sensiblement l’expérience.

Découvrir la Huawei Watch 3

20% d’autonomie en plus

Cette première mise à jour OTA apporte plusieurs optimisations pour renforcer l’expérience utilisateur. Elle pourra ainsi conserver son titre de smartwatch la plus accomplie du marché, même après la sortie modèles concurrents plus récents. Le premier élément important de la dernière version du logiciel a trait à l’autonomie, qui augmente de 20%.

La montre pouvait fonctionner 3 jours en mode connecté lors de son lancement, elle va désormais pouvoir le faire pendant une demi-journée de plus. En mode économie d’énergie, on passe même de 14 jours à 17 jours. Avec ces scores, la Huawei Watch 3 figure parmi les montres les plus autonomes du marché. Un point particulièrement important pour une smartwatch.

À côté de changement capital, la mise à jour va permettre à la montre de mieux répondre aux indicateurs météo pour plus de fiabilité. Pour l’usage quotidien, la précision des contrôles gestuels a été améliorée. Enfin, Huawei a raffiné la connectivité et la stabilité lors de l’utilisation de la montre avec les appareils iOS. Contrairement à ce que l’on pourrait penser initialement, la Huawei Watch 3 est bel et bien compatible avec tous les smartphones, qu’ils tournent sous Android ou iOS.

Votre santé d’un coup d’œil, avec ou sans smartphone

On l’a donc vu, Huawei assure pour le logiciel, mais encore faut-il partir avec une base matérielle à la hauteur pour rester compétitif pendant plusieurs années. Difficile de “patcher” le hardware comme le software. Après deux modèles convaincants, Huawei peut s’appuyer sur son expertise pour cette troisième version qui offre un écrin encore plus réussi à Harmony OS. Il fallait bien ça pour un nouveau système d’exploitation.

Avec la Huawei Watch 3, la firme ne se repose pas sur ses lauriers en proposant un nouveau design toute en élégance. On retrouve le cadran rond, plus sobre et discret qu’auparavant, qui ressemble à s’y méprendre à une montre classique. L’écran borderless AMOLED de 1,46 pouce est protégé par un verre élégamment bombé qui surplombe un boitier en acier avec une couronne sur le côté, semblable à un remontoir traditionnel.

La Huawei Watch 3 fourmille de fonctionnalités qui en font la montre la plus complète actuellement. Elle est capable de mesurer de très nombreux signes vitaux pour vous accompagner pendant la journée ou durant vos sessions sportives. Elle est capable de mesurer votre fréquence cardiaque, c’est désormais courant, mais elle va beaucoup plus loin. On trouve aussi le calcul du taux d’oxygène dans le sang (SpO2), ou encore votre température corporelle ainsi que la pression artérielle. Deux derniers éléments que l’on voit très rarement sur des montres concurrentes.

La montre est également indépendante du smartphone auquel elle se connecte. Grâce à une e-sim intégrée, elle est capable de passer des appels et de se connecter à internet sans le renfort d’un téléphone. Avec son micro, vous pourrez joindre vos correspondants directement depuis la montre, ce qui, avouons-le, a tout de même un petit quelque chose de magique. Déjà disponible, la Huawei Watch 3 est commercialisée au prix de 399 euros.

Découvrir la Huawei Watch 3

QuietComfort 45 : il remplace le QC35 II, Bose baisse les prix

Plutôt « AWARE » ou « QUIET » ? C’est à travers ses deux modes d’écoute que le nouveau casque Bose QuietComfort 45 a été officialisé ce mardi à quelques jours de la rentrée. Moins cher que l’excellent QC35 II qu’il remplace, il arrive avec d’autres nouveautés y compris dans sa recharge, son autonomie et sa qualité d’écoute. Alors, meilleur que le Sony WH-1000XM4, et que le AirPods Max ?

L’accent sur la réduction de bruit

Bose a beau être plutôt actif dans ses sorties de nouveaux produits, son casque à réduction de bruit QC35 II existe sur le marché depuis quatre ans maintenant. Il était temps de le remplacer. Au programme pourtant, pas de grands changements de design. L’accent a davantage été mis dans la réduction de bruit.

Selon les informations officielles, le mode « Quiet », annulera tous les bruits, particulièrement dans les moyennes fréquences, « celles que l’on retrouve généralement dans les trains, les bureaux, les cafés », décrit la marque. Ensuite, un nouveau mode « Aware » est disponible et agit quant à lui sur une totale transparence des bruits environnants pour pouvoir être attentif aux éventuels dangers (notamment en marchant en ville).

Comme chez ses concurrents, ce mode de transparence utilise les microphones extérieurs pour capter les sons et les diffuser en temps réel dans les écouteurs. L’effet de réduction de bruit de la monture du casque et des oreillettes et donc totalement annulé.

Bose QC45 casque

© Bose

Autonomie et recharge

Le Bose QC45 de 2021 arrive avec un port USB-C, qui ne figurait pas sur le QC35 II. Il s’ajoute au port jack 3.5 mm qui permet de continuer d’écouter de la musique avec un fil. Cela dit, l’autonomie est loin d’être un problème sur le casque. 24 heures d’écoute sont disponibles pour une charge complète, qui ne prend que 2h30. En cas de batterie à plat et d’urgence, notez que le nouveau QuietComfort 45 peut récupérer 3 heures d’écoute en seulement 15 minutes de recharge.

Pour rapporter son casque à un usage professionnel, Bose explique dans un communiqué qu’il sera possible de réaliser 20 conférences téléphoniques avec une seule recharge. De quoi être sûr de ne pas avoir à enlever son casque des oreilles pour aller le recharger en pleine réunion.

Le QuietComfort 45 de Bose sera disponible à partir du 30 septembre prochain. Les précommandes en France sont disponibles dès le 1er septembre. Le prix du Bose QC45 est de 349,95 €, moins cher que le prix de lancement du QC35 II, à 379 € lors de son lancement. À noter que Bose prévoit une garantie satisfait ou remboursé de 3 mois. Si vous n’êtes pas conquis, il est possible de le retourner pour obtenir un remboursement. Bose précise qu’aucun frais de retour ne sont facturés.

En attendant, le prix de l’ancien casque est à son plus bas. Une bonne occasion de profiter d’un excellent casque à moindre coût. Voici son meilleur prix ci-dessous.

Bose QC35 II au meilleur prix Prix de base : 279 €

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Les voitures électriques se vendent moins bien, voici pourquoi

Alors que certains modèles sont déjà vendus sous la barre des mille euros, les chiffres du secteur de la voiture électrique ont été dépassés par ceux des hybrides rechargeables sur la période allant du 1er au 31 juillet 2021. Turbo, magazine français habitué de ce genre de chiffres, s’est penché sur la question afin de tenter de découvrir quels facteurs pourraient expliquer cet écart.

D’après ses journalistes, ce serait ainsi -entre autres- la politique gouvernementale qui aurait freiné les consommateurs. Car dans l’Hexagone, il existe un “bonus écologique” mis en place par nos décideurs pour apporter une aide financière aux conducteurs souhaitant s’offrir ce type de véhicule, considéré comme plus vert. Or, celui-ci vient tout juste d’être revu à la baisse…

Mille euros de moins

En effet, si on se réfère aux informations disponibles sur le site officiel du service public, on constate que le bonus est par exemple passé de 7 000 euros à 6 000 euros (maximum) dans le cas d’une automobile électrique neuve de moins de 45 000 euros. Il s’agit là du montant pour la métropole ; les nombres pouvant varier en fonction de la région mais aussi du type de produit choisi en magasin.

Selon Turbo, il se serait ainsi vendu près d’un quart d’e-modèles en moins lors du mois dernier. Une différence nette, voire peut-être même trop pour ne trouver comme seule explication que le portefeuille des particuliers. Une autre se situe donc peut-être aussi du côté des entreprises, qui disposent souvent d’un budget plus imposant mais qui ont également été victime d’une révision de l’aide.

L’alternative : louer

Parfois plus accessible que l’achat, le leasing de voiture électrique est un autre moyen de trouver chaussure à son pied. Qui plus est, de nombreuses plateformes spécialisées proposent ce type de service sans avoir à quitter son canapé. Certaines marques elles-mêmes permettent de financer leurs véhicules de cette manière, telles que Tesla où la berline Model S avec 652 km d’autonomie est affichée à 966 euros par mois en LOA. Le bonus, en revanche, ne sera pas du même ordre étant donné que la valeur de l’appareil tourne cette fois-ci autour des 100K.

Autrement, pour les trajets moins fréquents, il est toujours possible de se tourner vers Getaround (anciennement Drivy). Ici, un voyage de deux jours en Volkswagen Polo ne reviendra par exemple qu’à 83 euros à Toulouse.

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La multiplication des réunions Zoom a de fâcheuses conséquences dans la vie réelle

Depuis le début de la pandémie, la vidéoconférence s’est démocratisé à la vitesse de l’éclair. Très rapidement, ces modes de communication se sont généralisés au sein des entreprises comme des familles qui ont trouvé par là un moyen de rester en contact, alors que les contacts sociaux directs étaient vivement déconseillés.

Cette adoption très rapide n’est pas sans entraîner un certain nombre de conséquences que nous n’avions pas forcément anticipé. La « dysmorphie de  Zoom » est l’une d’entre elles. Pour la définir simplement, il s’agit d’une détérioration de l’image de soi par l’intermédiaire des appels vidéo. La visioconférence déforme en effet l’apparence, notamment en agrandissant le nez et en rapetissant les yeux, ou via une prise de vue avec certains angles peu flatteurs.

Les défauts semblent plus visibles pendant les appels vidéo

Les conséquences ne se font pas attendre et l’on assiste à une augmentation des consultations chez les dermatologues ou pour des motifs de chirurgie esthétique. Pour mieux comprendre ce phénomène, des chercheurs de l’université de Harvard ont justement mené une enquête auprès de 7000 personnes qui confirme les effets sur l’estime de soi générés par ces appels vidéo.

Les chiffres donnés par les scientifiques sont même impressionnants avec 71 % des répondants qui se déclarent anxieux ou stressés à l’idée de retrouver des activités en personne. Trois sondés sur dix prévoient par ailleurs d’investir afin de changer leur apparence avant ce retour aux réunions traditionnelles. Les préoccupations concernent notamment la prise de poids, les rides, ou encore l’acné.

Cité par le média américain, la dermatologue Shadi Kourosh estime que « les personnes qui ont passé le plus de temps sur Zoom avaient une perception plus négative de leur propre apparence ». Selon elle, la meilleure manière de résoudre ce problème est justement d’en parler. On constate ainsi que de nombreuses personnes s’imaginent être les seules à être touchées par ce phénomène. Prendre conscience de son ampleur pourrait donc aider à les soulager de ce fardeau.

Pour rappel, la dysmorphie de  Zoom n’est pas le seul problème identifié par les chercheurs. Nous vous parlions également récemment de la « Zoom Fatigue ». On a par exemple pu voir que la visioconférence entraînait des difficultés de concentration, ou des maux de tête et de dos.

Cette troupe de théâtre joue une pièce rédigée par une IA

Une IA peut-elle parvenir à rédiger une pièce de théâtre qui tienne la route ? C’est tout l’enjeu de cette expérience artistique originale qui vient d’être menée au théâtre Young Vic à Londres. Ce nouveau spectacle intitulé AI a consisté en une collaboration entre l’homme et la machine.

Concrètement, l’intelligence artificielle a conçu des éléments d’une histoire qui a ensuite été jouée devant public par des acteurs. Un générateur de texte de type GPT-3 était utilisé durant ces soirées. Une journaliste du Guardian, qui a assisté à un des représentations, décrit le déroulé de ces événements.

Histoires d’amour et enjeux sociétaux abordés par la machine

Le public est invité à poser des questions à l’algorithme qui y répondait de manière plus ou moins sérieuse. Les idées de l’IA sont ensuite soumises à des auteurs bien humains qui passent du temps à affiner sa création. Les thèmes abordés par l’ algorithme tournent autour du sexe, de la violence, ou encore de la mort.

Fait intéressant, elles contiennent aussi des préjugés racistes, avec un personnage considéré comme musulman et dépeint comme un terroriste. Mais en l’orientant de manière plus subtile, GPT-3 est aussi capable de creuser des histoires bien plus intéressantes sur des thèmes importants tels que des préoccupations politiques, les catastrophes climatiques, ou encore la famine, explique notre confrère.

L’IA a aussi imaginé une histoire d’amour entre deux personnes, développé des tirades enflammées sur la non-conformité, la liberté, ou encore le conditionnement et le désir d’évasion. Autant de thématiques puissantes qui peuvent parfois être abordées dans des pièces créées par des humains.

Ces derniers mois, les expérimentations se multiplient autour des générateurs de texte. Le Guardian a justement fait rédiger un éditorial par GPT-3, tandis que l’on a aussi tenté de voir qui rendaient les meilleures dissertations entre des élèves et l’algorithme. Les chercheurs ont d’ailleurs pu noter à cette occasion que la machine a des difficultés dès qu’il s’agit de créer seule sans l’intervention d’un humain.

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